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Quetigny: les Sanofi gardent la main

lutte-de-classe

Brève publiée le 14 novembre 2014

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Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

http://www.bienpublic.com/cote-d-or/2014/11/14/les-sanofi-gardent-la-main

Les Sanofi ont fait grève pour le septième jour de suite, hier. Une journée marquée par des tensions avec des représentants politiques.

Au septième jour du conflit qui les oppose à la direction, les salariés de Sanofi ont reçu divers soutiens, hier matin. Des supports diversement appréciés, les salariés de Sanofi demandant même aux membres du PCF de « ranger leurs banderoles », pendant que la députée Kheira Bouziane (PS) avait la parole. Quelques tensions plus tard, les salariés de Sanofi expliquaient « ne pas vouloir politiser ce conflit. Ce qui compte, c’est nos demandes, pas de faire de la politique. Merci pour le soutien, mais ce mouvement est un mouvement de salariés, on n’a pas besoin des gens qui veulent faire de la récupération politique. »

Hier, preuve que le conflit prend une tournure plus sérieuse, certains cadres parisiens de Sanofi ont tenté de dialoguer avec les salariés, sans avancées significatives. « Il y a des promesses, mais pas d’engagements clairs et écrits », remarque Pascal Rameaux, représentant des salariés grévistes. « Nos demandes sont claires, si Delpharm (le repreneur à partir du 1er avril, ndlr) ne peut pas les assumer, on considère que c’est à Sanofi de le faire. »

D’autant que les salariés ont appris, selon leurs dires, que Sanofi « a vendu le site de Quetigny à Delpharm pour un euro symbolique. Et tout cela pour qu’on continue à travailler pour Sanofi, mais en sous-traitance, et donc sans les avantages importants qu’offraient Sanofi. »