Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Des milliers de manifestants contre le racisme ce samedi (14/03)
- Les États-Unis et Israël nous entraînent dans une barbarie suicidaire (14/03)
- Une vie dans l’assistance automobile (14/03)
- "UNE GUERRE BARBARE ET SUICIDAIRE" : TRUMP PREND LE MONDE EN OTAGE (13/03)
- #JeVoteSophia L’émission ! (13/03)
- Dernier message de Mélenchon avant le 1er tour : Aux urnes citoyens ! (13/03)
- Xavier Niel roule pour le PS (13/03)
- Au cœur du capital (12/03)
- Le débat des représentants des partis, avec Paul Vannier (12/03)
- Meeting avec Bagayoko, Coquerel et Mélenchon à Saint-Denis ! (11/03)
- Ludivine Bantigny, "La Bourse ou la vie. Le Front populaire, histoire pour aujourd’hui" (11/03)
- C’est quoi le "marxisme classique" et le "marxisme occidental" ? (10/03)
- “Le socialisme est la maison commune de tous les combats justes.” – Entretien avec Joseph Andras (10/03)
- Sur Franceinfo : Brigitte Boucher et les irresponsables (10/03)
- Ce que révèle l’affaire Epstein (10/03)
- Au Liban, d’une guerre coloniale à l’autre et du droit de résister (10/03)
- POUR UN FRONT ANTIFASCISTE AU SECOND TOUR DES ÉLECTIONS MUNICIPALES (10/03)
- Meeting de la campagne municipale LFI à Lille (10/03)
- Meeting avec Jean-Luc Mélenchon et Sophia Chikirou à Paris ! (09/03)
- Colombie : la gauche de Gustavo Petro valide le dernier test des législatives avant la présidentielle (09/03)
- Penser l’émancipation autrement, discuter l’apport de marxistes hétérodoxes [Podcast] (09/03)
- Terrorisme d’Ultra-droite (08/03)
- "L’Iran est sur le point d’obtenir l’arme nucléaire" : trente ans de prophéties démenties (08/03)
- Hommage au chercheur marxiste Michael Parenti – Compilation d’entretiens (08/03)
- La guerre de trop : les Américains et les Israéliens n’ont rien compris à l’Iran ! (08/03)
Liens
13% de la richesse mondiale aux mains de 211.000 "ultra-riches"
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(afp) Les quelque 211.000 "ultra-riches" sur le globe ont continué à prospérer en 2014 malgré les tensions géopolitiques et détiennent aujourd'hui 13% de la richesse mondiale, selon un rapport de la banque suisse UBS et de l'agence de conseil Wealth-X.
"En 2014, le nombre d'ultra-riches dans le monde a augmenté de 6% et leur patrimoine (...) de 7% pour atteindre près de 30.000 milliards de dollars", soit près de deux fois le produit intérieur brut américain , note cette étude publiée jeudi.
Ces individus très fortunés ne représentent que "0,004%" de la population adulte mondiale mais détiennent à eux seuls 13% de la fortune amassée sur le globe, indiquent la banque suisse et Wealth-X, une société de conseil destinées aux gros patrimoines.
Selon leur rapport, ce club très fermé a réussi en 2014 à étendre son "influence" grâce à la bonne santé des marchés boursiers et en dépit des "conflits géopolitiques, des tensions socio-économiques et de la volatilité sur les marchés financiers".
Selon UBS et Wealth-X, ces quelque 211.000 individus ont ainsi à eux seuls été responsables de "19%" de la totalité des achats de produits de luxe sur le globe.
Les Etats-Unis abritent le plus gros contingent d'ultra-riches (74.865), suivis de près par l'Europe (61.820) et l'Asie (46.635), détaille le rapport.
C'est néanmoins sur le continent africain que leur nombre a le plus augmenté en 2014 avec une poussée de 8,3% (environ 3.000).
Au niveau mondial, ce club est à une écrasante majorité (87%) composé d'hommes dont l'âge moyen de 59 ans et dont la fortune vient en majeure partie d'une activité professionnelle (68%) par opposition à un héritage, selon le rapport.
Selon Simon Smiles, de la division grands comptes à UBS, le plus grand risque qui pèse sur ces "ultra-riches" est une "concentration" de leurs fortunes dans un nombre restreint de secteurs.
"La macro-économie, des questions spécifiques telles que des changements technologiques ou la concurrence, des évolutions de la régulation ou la géopolitique peuvent avoir un impact négatif sur les perspectives de secteurs autrefois prospères", souligne-t-il dans le rapport.




