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Sivens: le ministre de l’intérieur donne l’ordre d’évacuer la ZAD
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(Le Monde) Alors qu'au niveau administratif, les élus du Tarn se sont accordés vendredi 6 mars pour choisir le futur projet qui remplacera le barrage controversé de Sivens, ils ont, en revanche, demandé à l'Etat de prendre ses responsabilités par rapport aux occupants du site du barrage controversé. Ils ont ainsi demandé aux autorités de procéder « sans délai à l'expulsion des occupants sans droit ni titre ».
Une demande à laquelle le ministère de l'intérieur a rapidement donné suite, puisque, selon les informations obtenues par Le Monde, le ministre a donné l'ordre d'évacuation à la mi-journée. Selon notre envoyé spécial sur place, les gendarmes postés autour du site de Sivens ont pénétré sur le site occupé par la zone sud.
Une cinquantaine de « zadistes » campaient toujours vendredi midi sur place. « L'évacuation est en cours, elle se déroule dans le calme », a confirmé un porte-parole du ministère de l'intérieur. Peu avant l'annonce de l'ordre d'évacuation, certains occupants du site avaient quitté d'eux-mêmes les lieux. La préfecture a également évoqué des discussions « très responsables » avec le collectif des zadistes.
« Climat de violence »
Jeudi, M. Cazeneuve avait dit vouloir éviter « de nouveaux déferlements de violence susceptibles de conduire à de nouveaux drames ». Une référence à la mort du jeune écologiste, Rémi Fraisse, tué le 26 octobre par une grenade offensive des gendarmes lors d'affrontements sur le site, occupé depuis octobre 2013 par des opposants au projet. « En raison du climat de violence », le ministre avait fait interdire par le préfet les deux manifestations opposées prévues devant le conseil général pendant les débats de l'assemblée départementale. Les deux camps avaient accepté de renoncer à ces manifestations, mais la tension évitée à Albi s'est recentrée sur Sivens avec le début d'intervention des forces de l'ordre.
Les élus y ont décidé vendredi matin a fait le choix d'un barrage plus petit que le projet initial, avec un réservoir réduit de moitié environ. M. Carcenac a annoncé à l'AFP que des études complémentaires allaient être menées pour préciser le projet redimensionné. « Nous verrons où ce redimensionnement se positionnera », a-t-il expliqué, ajoutant qu'il existait une « marge de manœuvre de plus ou moins 10 % » sur la contenance de l'ouvrage par rapport aux 750 000 m3 évoqués par le ministère de l'écologie.




