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Réforme des collèges: plus de 50% de grévistes ! Retrait de la réforme scélérate !
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(Les Echos) Un gros quart des professeurs des collèges publics (27,61%) ont répondu à l’appel de l’intersyndicale selon le ministère de l’Education, alors que le Snes, principal syndicat du secondaire, estime la participation à la grève à « plus de 50% ».
Journée test pour la réforme du collège. Alors qu’ une partie des enseignants sont appelés ce mardi à une journée de grève et de manifestations, Manuel Valls s’est montré confiant ce mardi matin. « Cette réforme va être mise en oeuvre comme c’était prévu, et le décret sera publié le plus rapidement possible », a assuré le Premier ministre, à son arrivée à l’Assemblée nationale, avant la réunion du groupe socialiste.
L’appel à la grève est suivi par 27,6% des enseignants dans les collèges publics, selon le ministère de l’Education, et par « plus de 50% » selon les chiffres du principal syndicat, le SNES. Dans les collèges privés, le taux de grévistes est de 6,75%, a précisé le ministère. Les syndicats ont appelé à des rassemblements dans une cinquantaine de villes. A Paris, la manifestation a débuté à 14 heures du jardin du Luxembourg. L’intersyndicale représentant 80% des enseignants espère mobiliser mais avec des objectifs parfois divergents. SNALC, FO, Sud, CGT réclament le retrait de la réforme tandis que le SNES-FSU demande des discussions.
La ministre de l’Education, qui a défendu à nouveau ce mardi une réforme « indispensable », s’est adressé aux enseignants. « Je veux dire clairement à tous ceux qui ont fait grève ou pas (...) que je les entends et que je suis là pour lever chacune de ces inquiétudes », a déclaré Najat Vallaud-Belkacem. Elle a promis que « des garanties » pour une bonne mise en oeuvre de la réforme seraient introduites dans les textes d’application.
« Ne faut pas avoir peur de la réforme »
Manuel Valls a, lui aussi, voulu « rendre un hommage particulier aux enseignants de France » qui « font un travail formidable ». « Je leur fais confiance, cette réforme est aussi un outil pour eux, pour leur travail », a-t-il dit. « Ce gouvernement fait beaucoup pour l’école. Depuis 2012, nous augmentons les postes d’enseignants, nous donnons une prime exceptionnelle aux enseignants qui travaillent dans les établissements les plus difficiles, nous renforçons la formation des enseignants qui avait été saccagée au cours du quinquennat précédent », a poursuivi le Premier ministre.
« Cette réforme est indispensable. Sur ces sujets-là, les gouvernements précédents avant 2012 n’avaient jamais été capables de faire une réforme qui correspondent à l’intérêt général. L’autonomie est demandée par tous depuis des années. En accordant 20% d’autonomie à chaque collège, on fait un pas considérable qui va permettre d’améliorer le travail pour les enfants dans les conditions qui sont prévues par la réforme », a assuré Manuel Valls.
« Il ne faut pas avoir peur de la réforme. Au fond, on le voit bien, le débat est entre le mouvement, la réforme indispensable, et le statu quo ou le conservatisme », a estimé le chef du gouvernement. « Je vois les propositions de Bruno Le Maire, de l’UMP : les élèves ne pourraient plus apprendre une deuxième langue, il y aurait une école inégalitaire, on privilégierait au fond de plus en plus la privatisation du soutien scolaire. Ce n’est pas cette école que je veux pour les couches populaires, les classes moyennes, pour les Français de manière générale : je veux la meilleure école pour chacun », a-t-il conclu.
L’ex-ministre (PS) de l’Education nationale Benoît Hamon a apporté ce mardi matin son soutien à la réforme du collège portée par Najat Vallaud-Belkacem et a prôné l’apport de « garanties » aux enseignants dans la mise en place des enseignements interdisciplinaires. « C’est une des composantes de la loi sur la refondation de l’Ecole de la République avec la réforme des rythmes scolaires, la réforme de l’évaluation qui, j’espère, sera remise sur le tapis bientôt, la question de la priorité au primaire, la refonte des programmes d’ores et déjà engagée, le retour de la formation initiale des enseignants. Tout cela a une cohérence, ce sont les différentes pièces d’un puzzle qui vise à lutter davantage contre les inégalités, notamment sur ce moment important de la scolarité qui est la scolarité obligatoire », a déclaré Benoît Hamon sur France Inter




