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Mouvement de grève des salariés à l’Apave de Mont-Saint-Aignan
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Paris Normandie, 16 juin 2015 :
La tension monte à l’Apave. À Mont-Saint-Aignan, une centaine de salariés ont fait grève lundi pour de meilleures conditions de travail.

«Qu’est-ce qui se passe ? Avant c’était une des meilleures boîtes du quartier. Ce n’est plus comme ça ? » questionne un des automobilistes que les grévistes de l’Apave arrêtent, rue du Tronquet à Mont-Saint-Aignan, pour distribuer leurs tracts.
Au cœur des revendications des grévistes : « Les augmentations de salaire et une amélioration des conditions de travail », lance Sandy Billou, élue CFDT de cette société spécialisée dans la maîtrise des risques et dont l’objectif est notamment d’« augmenter la sécurité des hommes et des biens, protéger l’environnement et à optimiser la performance des organisations ». Au détriment de la santé de ses propres salariés ? C’est en tout cas ce qu’avancent les employés grévistes, qui protestent contre la pression et le stress subis à cause de la surcharge de travail. « Nous travaillons à flux tendu », explique José Ferreira, délégué CGT.
Quant aux augmentations proposées par la direction – 0% pour les cadres, 0,3% pour les autres catégories – elles sont insuffisantes au regard du coût de la vie selon les grévistes, qui dénoncent une « injustice », le bénéfice opérationnel du groupe grimpant à près de 40 millions d’euros. Ils réclament non seulement une revalorisation de leurs salaires et de meilleures conditions de travail, mais aussi des avancées en matière d’égalité de traitement entre hommes et femmes ainsi que la mise en œuvre d’un « réel dialogue social ».
Un appel national et intersyndical
Les organisations syndicales ont décidé de porter d’une même voix les préoccupations des salariés. « Le mouvement de grève est national, et intersyndical » tiennent à préciser les représentants du personnel.
À Mont-Saint-Aignan, une petite centaine de personnes – soit environ 30% des effectifs – aurait répondu à l’appel des syndicats. Avec l’espoir de faire pencher la balance lors de la quatrième réunion des négociations salariales annuelles qui aura lieu la semaine prochaine à Paris avec la direction de la société qui pour l’heure, affirme ne vouloir échanger qu’avec les représentants syndicaux.




