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Charlie Hebdo: Patrick Pelloux favorisé par François Hollande?
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
LE MÉDECIN AURAIT TOUCHÉ 1,4 MILLIONS D'EUROS D’INDEMNITÉS
Suite aux attentats de Charlie Hebdo, Patrick Pelloux aurait touché davantage d’indemnités que les autres rescapés de la rédaction du journal satirique. Un favoritisme supposé qui serait dû à sa proximité avec François Hollande.
Au moment de l’attentat dont a été victime Charlie Hebdo en janvier dernier, Patrick Pelloux était en première ligne. Il est l’un des tout premiers à entrer dans les bureaux du journal et découvrir l’horreur qui venait de se dérouler. C’est lui qui a averti du drame François Hollande, qu’il connaît de longue date, le joignant directement sur son téléphone portable. C’est ensuite lui qui a fait le tour des médias pour partager son émotion et saluer la mémoire de ses collègues et amis tués dans la fusillade. Il était également au premier rang de la Marche Républicaine au cours de laquelle la nation toute entière a rendu hommage aux victimes de la tragédie. Les images de son accolade sincère et émue avec le chef de l’Etat ont fait le tour du monde.
Cette semaine, il se retrouve à nouveau en première ligne, mais d’une polémique née d’un article paru dans Le Point. Selon l’hebdomadaire, sa proximité avec François Hollande aurait valu à Patrick Pelloux d’être privilégié au moment de toucher des indemnités promises par l’Etat. Les autres rédacteurs de Charlie Hebdo auraient découvert que le médecin urgentiste aurait touché 1,4 millions d’euros, une somme supérieure à celle qu’eux ont touché. A l’époque, Patrick Pelloux avait démenti. « Il se dit que le président va me verser 1,4 millions d'euros d'indemnités. Rien n'est plus faux» avait-il affirmé.
Mais cette semaine, Le Point persiste et signe en déclarant s’être procuré un document dans lequel il est stipulé que «Pelloux aura droit à une indemnité de 1,4 millions d’euros», somme attribuée «sur proposition du président». La signature d’un ex-directeur du ministère de la Justice figurerait en bas du document en question. Il semblerait que Patrick Pelloux aurait perçu une avance de fonds de garantie, tout comme Zineb El Rhazaoui, la journaliste qui s’était émue dans les médias d’avoir reçu une lettre de convocation à un entretien préalable à un licenciement pour faute grave.
Le médecin, contacté par le magazine, a déclaré n’avoir fait que son travail et répété qu’il n’avait pas reçu les 1,4 millions d’euros évoqués.




