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Grèce : le Bundestag valide l’accord malgré des révoltes dans le groupe de Merkel
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
439 députés du Bundestag sur 598 votants se sont prononcés pour l'ouverture de négociations en vue d'un troisième plan d'aide à la Grèce. Une soixantaine d'élus du CDU/CSU ont voté contre.
Les cris d'orfraies du journal allemand populaire Bild quiavançait sept raisons de ne pas voter "oui" à l'accord passé avec entre les dirigeants de la zone euro et la Grèce n'y ont rien fait. Les députés de la chambre basse du parlement allemand, le Bundestag, ont donné à une large majorité vendredi leur feu vert à des négociations sur un troisième plan d'aide à la Grèce, de 86 milliards d'euros, en échange d'un train de mesures d'austérité appliqué par Athènes.
Lire >> Grèce : la vraie nature du troisième mémorandum
Dans le détail, 439 des 598 votants, sur les 631 députés que compte l'assemblée, ont voté "oui" à la demande du gouvernement de pouvoir négocier cette nouvelle aide, a annoncé le président du Bundestag Norbert Lammert, 119 ont voté non et 40 se sont abstenus. Ce feu vert allemand était la dernière condition au début des négociations proprement dites sur le programme.
Une victoire large, mais moins que celle du vote de février pour octroyer un deuxième plan d'aide à la Grèce. Angela Merkel a en effet dû faire face à de nombreuses défections dans son parti. une soixantaine d'élus du CDU/CSU environ.
Merkel craignait le "chaos"
Intervenant devant le Parlement avant le vote, la chancelière allemand a défendu l'accord estimant qu'un vote négatif du Parlement mènerait au "chaos".
"Les avantages du résultat de lundi dépassent-ils les inconvénients ? Ma réponse est un 'oui' plein de conviction. [...] L'alternative à cet accord ne serait pas une sortie provisoire de la zone euro mais plutôt un chaos prévisible."
Jeudi 16 juillet, après le feu vert de la Finlande, de la Lituanie et celui de la France le Parlement autrichien a également mandaté le gouvernement de Werner Faymann pour négocier ce nouveau plan de renflouement de la Grèce.




