[RSS] Twitter Youtube Page Facebook de la TC Articles traduits en castillan Articles traduits en anglais Articles traduits en allemand Articles traduits en portugais

Newsletter

Ailleurs sur le Web [RSS]

Lire plus...

Twitter

Moldavie : le Parlement destitue le gouvernement

international Moldavie

Lien publiée le 4 novembre 2015

Tweeter Facebook

Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

http://www.europe1.fr/international/moldavie-le-parlement-destitue-le-gouvernement-et-le-premier-ministre-2538845

Ex-république soviétique, la Moldavie est agitée par un mouvement de contestation alimenté par un vaste scandale de détournement d'argent.

Le Parlement de Moldavie a destitué jeudi le gouvernement pro-européen et le Premier ministre Valeriu Strelets, alors que cette ex-république soviétique est agitée par un mouvement de contestation alimenté par un vaste scandale de détournement d'argent.

Crises politiques régulières. A l'issue d'un vote de confiance initié par l'opposition de gauche, les députés ont voté à 65 voix, sur un minimum requis de 51 voix, contre l'action de Valeriu Strelets, à la tête depuis moins de trois mois de ce pays pauvre et régulièrement secouée par les crises politiques. Sur un total de 101 députés, 21 élus du Parti communiste, 25 du Parti socialiste et 19 du Parti démocratique de centre-gauche ont voté en faveur de la destitution.

"Des promesses creuses". Ces députés frondeurs ont dénoncé à la tribune les "promesses creuses" du gouvernement de Valeriu Strelets, qui avait fait de la lutte contre la corruption sa priorité, le qualifiant de gouvernement "le moins professionnel de toute l'histoire de la Moldavie". Valeriu Strelets, 45 ans, qui dirige le Parti libéral-démocrate au pouvoir est arrivé fin juillet à la tête d'une fragile coalition de partis pro-européens, remplaçant l'ancien Premier ministre Chiril Gaburici après sa démission mi-juin suite à des accusations d'avoir falsifié un diplôme.

Le pays est agité depuis plusieurs mois par d'importantes manifestations suivant l'annonce début avril de la "disparition" des banques du pays de près d'un milliard de dollars (915 millions d'euros), soit 15% du Produit intérieur brut (PIB).