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Les doutes de la bourgeoisie sur le "plan d'aide" à la Grèce
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le président de l'Eurogroupe Jean-Claude Juncker a déclaré vendredi qu'il ne pouvait exclure qu'il faille un troisième plan d'aide à la Grèce. Les ministres des Finances de la zone euro ont finalisé cette semaine un accord sur un deuxième plan d'aide à Athènes, d'un montant de 130 milliards d'euros censés permettre à la Grèce de ramener son ratio d'endettement à 120% de son produit intérieur brut.
Prié de dire s'il était certain que la Grèce n'aurait pas besoin d'un nouveau plan d'aide, Jean-Claude Juncker a répondu: "On ne peut pas vraiment exclure (...) qu'il faille un troisième plan d'aide."
(Les Echos) Plan d'aide à la Grèce : le ministre des Finances allemand émet des doutes
Wolfgang Schäuble, le ministre des Finances allemand, estime dans un courrier adressé aux députés du Bundestag qu'il n'y a aucune garantie que le nouveau plan de renflouement de la Grèce fonctionne.
Le ministre des Finances allemand, Wolfgang Schäuble, émet de sérieux doute sur la viabilité du plan d'aide à la Grèce. Dans une lettre adressée à des parlementaires, le ministre leur recommande toutefois de voter pour le plan de renflouement lundi.
« Il n'y a aucune garantie que la voie choisie aboutisse au succès. Il est également possible que ce ne soit pas la dernière fois que le Parlement allemand doive étudier une aide financière pour la Grèce », explique-t-il dans un courrier adressé aux 620 députés du Bundestag, la chambre basse du parlement allemand. Mais «les perspectives de succès des alternatives me paraissent encore plus faibles», argumente-t-il dans cette lettre, qui sollicite le feu vert des élus à une deuxième aide à la Grèce de 130 milliards d'euros lundi.
«Parce que je suis convaincu que la voie sur laquelle nous nous sommes mis d'accord -une participation substantielle des créanciers privés, des réformes contraignantes en Grèce, des aides de la communauté des Etats le temps de la transition -est la plus susceptible de mener au succès et la plus responsable, je vous demande votre accord», écrit encore le ministre.
Le premier plan portait sur 107 milliards d'euros, le second sur 130 milliards d'euros.
Jeudi 23 février, les députés grecs ont adopté l'accord sur l'échange de dette prévu dans le cadre de ce second plan de sauvetage de la Grèce. Par cet échange de titres, négocié lors du bouclage du plan d'aide cette semaine à Bruxelles, les créanciers privés d'Athènes effacent une partie de la dette due par la Grèce
Le vote du Bundestag assuré
Munie de l'aval du Bundestag, dont l'approbation ne fait pas de doute, la chancelière allemande Angela Merkel ira ratifier lors d'un sommet jeudi et vendredi à Bruxelles les aides à la Grèce décidées en début de semaine par les ministres des Finances de la zone euro.
Dans son courrier, Wolfgang Schäuble rappelle que «l'Allemagne finance toujours les aides (...) avantageusement». L'Allemagne emprunte en effet à des taux très faibles sur le marché de la dette, et, malgré une baisse du taux consentie décidée par ses partenaires, les crédits accordés à la Grèce rapporteront à Berlin plus qu'ils ne coûtent.
L'Allemagne, première économie de la zone euro, est le plus gros contributeur aux plans d'aides successifs mis en place. La deuxième aide à la Grèce se fera toutefois par le biais du FESF, le fonds de soutien mis sur pied en 2010, et n'implique pas le déblocage de nouveaux fonds par les pays européens.
Wolfgang Schäuble s'est illustré ces dernières semaines au travers de plusieurs commentaires sur le dossier grec. La semaine passée, le ministre avait affirmé qu'il avait « de gros doutes » sur le bien-fondé de la tenue d'élections législatives dès avril en Grèce, ce qui avait été interprété comme une tentative d'ingérence par Athènes.
Le 12 février dernier, Wolfgang Schäuble avait estimé dans un entretien publié par le Welt am Sonntag que la Grèce, dont les engagements sont trop souvent restés lettres mortes, devait cesser d'être un « puits sans fond ».




