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Mali : des militaires annoncent avoir réalisé un coup d'Etat
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Les rebelles affirment avoir dissous "toutes les institutions" et suspendu "la constitution". Le président Touré serait en lieu sûr.
Des militaires maliens ont annoncé jeudi 22 mars au matin avoir mis "fin au régime incompétent" de Bamako, avoir dissous "toutes les institutions", suspendu "la constitution" et décrété un couvre-feu. Ces annonces ont eu lieu dans une allocution à la radio-télévision nationale qu'ils occupaient depuis mercredi.
Le porte-parole des soldats rebelles, le lieutent Amadou Konaré, a affirmé qu'ils avaient agi pour faire face "à l'incapacité" du régime du président Amadou Toumani Touré "à gérer la crise au nord de notre pays", en proie à une rébellion touareg et aux activités de groupes islamistes armés depuis la mi-janvier.
Le président Touré "va bien" et se trouverait à Bamako, dans un camp militaire, selon un militaire loyaliste. Plus tôt, une source indépendante avait affirmé que le président Touré "et ses hommes n'étaient plus au palais", sans préciser où il se trouvait. Des chefs militaires fidèles au président se trouveraient "en résidence surveillée" dans le Nord selon un mutin.
Vers un gouvernement d'union nationale ?
Le lieutenant Konaré, entouré d'une dizaine d'autres militaires, parlait au nom d'un Comité national pour le redressement de la démocratie et la restauration de l'Etat (CNRDRE). Peu après, le capitaine Amadou Sango, chef de la junte, a pris la parole pour annoncer qu'un couvre-feu avait été décrété à compter de ce jeudi.
Le lieutenant Konaré a également justifié le coup d'Etat par le "manque de matériel adéquat pour la défense du territoire national" mis à la disposition de l'armée pour lutter contre la rébellion et les groupes armés dans le nord, et "l'incapacité du pouvoir à lutter contre le terrorisme". La junte a "pris l'engagement solennel de restaurer le pouvoir" aux civils et de mettre en place un gouvernement d'union nationale.
Les putschistes étaient dans un premier temps apparus à l'Office de la radio-télévision malienne (ORTM), mais l'allocution du lieutenant Konaré n'avait pas pas pu être entendue en raison, apparemment, d'un problème technique. Il a du s'y reprendre à plusieurs reprises avant d'être clairement entendu.
Plus de vols jusqu'à nouvel ordre
"Nous contrôlons le palais présidentiel", avait auparavant annoncé un soldat mutin sous couvert de l'anonymat, un autre affirmant que plusieurs personnalités du régime du président Touré, dont le ministre des Affaires étrangères Soumeylou Boubèye Maïga et celui de l'Administration du territoire, Kafougouna Koné, avaient été arrêtées. L'aéroport de Bamako serait fermé depuis jeudi matin. "Il n'y a pas de vols jusqu'à nouvel ordre" aurait déclaré une source aéroportuaire, qui n'était pas en mesure de fournir plus de détails.
Des échanges de tirs nourris entre la garde présidentielle et les mutins ont été entendus pendant plusieurs heures dans la nuit de mercredi à jeudi, avant de diminuer d'intensité.
L'ORTM, occupée par les mutins, avait annoncé mercredi vers 23 heures (locales et GMT) une déclaration de militaires "dans un instant", mais ce n'est que six heures plus tard qu'ils ont pris la parole.
Le Mali est confronté depuis mi-janvier à des attaques du Mouvement national pour la libération de l'Azawad (MNLA) et d'autres rebelles touareg, dont des hommes lourdement armés qui avaient combattu pour le régime de Mouammar Kadhafi, qui ont pris plusieurs villes du nord du pays.




