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Hongrie: des enseignants observent une heure de “désobéissance civile”
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Les premiers cours de la journée n’ont pas eu lieu ce matin dans quelque 250 écoles de Hongrie. Conséquence d’un mouvement de protestation des enseignants pour dénoncer la mainmise du gouvernement sur le système éducatif. Soutenus par des parents, des grands-parents et des étudiants, ils ont participé à une heure de désobéissance civile.
“La voix des étudiants doit être représentée, dit ce jeune Hongrois, c’est pour que cela que nous sommes là. Il y a d’autres élèves mobilisés ailleurs.”
“Je suis là pour mes petits-enfants. J’en ai six, un septième est en route, dit cette grand-mère. J’aimerais que l‘école les prépare à la vie réelle. Là, ils apprennent des choses inutiles et ils sont tout le temps fatigués.”
Charge de travail croissante, manque de moyens, réduction des sorties pédagogiques, impossibilité de choisir les manuels scolaires… Voici quelques-unes des doléances formulées par les enseignants.
Pour sortir de cette crise, le gouvernement a lancé un forum de dialogue avec des syndicats, qui ne sont toutefois pas associés à ce mouvement de protestation : “Nous ne voulons pas de négociations séparées, explique le secrétaire d’Etat à l‘Éducation publique, László Palkovics. J’invite les protestataires à rejoindre cette table des négociations, à venir écouter les idées qui sont proposées par les professionnels présents.”
À Budapest comme ailleurs en Hongrie, les protestataires ont formé des chaînes humaines autour des établissements scolaires.
Le point avec notre correspondante Andrea Hajagos : “Les manifestants menacent d’organiser d’autres actions si le gouvernement ne prend de mesures en leur faveur dans les deux semaines qui viennent.’‘




