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Intermittents: les négociations reprennent sur fond d’occupation des théâtres
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(afp) Les épineuses négociations sur l’assurance chômage des intermittents interrompues lundi ont repris mercredi peu après 16H00 au ministère du Travail alors que le mouvement d’occupation des théâtres touche la Comédie-Française, l’Odéon et plusieurs théâtres en régions.
«Il y a une volonté unanime de tout faire pour parvenir à un accord équilibré», a confié à l’AFP en début de soirée une source proche du dossier.
Plus tôt, la ministre de la Culture Audrey Azoulay avait appelé toutes les parties «à la responsabilité» pour que «les partenaires négocient, sans se laisser perturber par des mobilisations qui sont parfois caricaturées et lorsqu’elles empêchent des spectacles ne servent pas la cause qu’elles veulent défendre».
«C’est un moment historique parce que pour la première fois, ce sont les partenaires sociaux du secteur du spectacle qui ont la main, qui peuvent négocier un accord qui soit pérenne, durable pour le secteur», a ajouté Audrey Azoulay à la sortie du conseil des ministres.
Le théâtre de l’Odéon, occupé depuis dimanche soir, a dû annuler pour la seconde soirée consécutive la représentation de «Phèdre (s)» avec Isabelle Huppert.
«Toutes les conditions nécessaires à un bon accueil du public et des artistes ne sont pas réunies», a justifié la direction de l’Odéon.
De son côté, la maison de Molière a annulé la représentation de «Roméo et Juliette». Celle de «Lucrèce Borgia» mardi soir a dû être annulée après l’arrivée d’un groupe d’intermittents dans la salle Richelieu au moment du lever de rideau. Des gendarmes mobiles sont postés autour du théâtre depuis mardi soir.
Les intermittents du spectacle ont étendu mardi leur mouvement en régions, en investissant cinq autres théâtres, selon des sources concordantes. Des manifestants étaient présents dans des théâtres de Strasbourg, Bordeaux, Lille, Montpellier et Caen, sans perturber forcément des spectacles.
«Pour organiser la lutte à venir, nous exigeons qu’au moins un des deux théâtres parisiens occupés soit mis disposition pour y tenir une AG ouverte à tous», a réclamé la Coordination des intermittents et précaires (CIP).
Lundi, les négociations nationales n’avaient pas abouti à un accord, mais un nouveau rendez-vous était fixé mercredi à 16H00, au ministère du Travail, à la veille d’une nouvelle journée nationale de mobilisation contre le projet de loi travail.
- Des règles spécifiques -
Les artistes et techniciens du spectacle bénéficient de règles spécifiques d’indemnisation du chômage, régulièrement critiquées pour leur coût, qui sont liées au caractère discontinu de leur activité.
Un cadrage financier, proposé le 24 mars par la partie patronale et signé par la CFDT, la CFTC et la CFE-CGC (syndicats minoritaires dans le spectacle) impose un effort global de 185 millions d’euros d’économies en année pleine d’ici à 2018 aux intermittents, mais suggère que l’Etat en compense une partie, à hauteur de 80 millions.
Des conditions jugées «inacceptables» par la CGT (majoritaire) et la Coordination des Intermittents et précaires (CIP) qui menacent aussi de perturber les prochains festivals, notamment Cannes et Avignon.
«Le compte n’y est pas encore, notamment sur les effets que pourrait avoir un éventuel accord et aussi sur la contribution des employeurs», selon la CGT-Spectacle.
Mercredi matin, à quelques heures de la reprise des discussions, la ministre du Travail, Myriam El Khomri, a estimé sur France 2 que les négociations devaient «se dérouler dans un climat serein»




