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SNCF: un millier de cheminots manifestent à Paris
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(afp) Des manifestants ont envahi les voies de la gare Montparnasse, provoquant une interruption totale du trafic durant une vingtaine de minutes. Syndicats et direction sont en discussion depuis ce matin sur le temps de travail.
Près d'un millier de cheminots ont manifesté bruyamment lundi à Paris, sous les fenêtres du bâtiment où se tenaient les négociations sur le temps de travail à la SNCF, pour peser sur les discussions. Au sixième jour consécutif de grève à l'appel de la CGT-cheminots et SUD-rail, les manifestants étaient environ 900, selon la police et «près de 2000» selon la CGT, devant des locaux du groupe près de la gare Montparnasse (14e arrondissement), où syndicats et direction étaient en discussion depuis 9h30.
Ils avaient installé des barbecues et pique-niquaient dans une ambiance bruyante, au son du hard-rock et de l'Internationale, et au milieu des fumigènes, pétards et sirènes. «On lâche rien», ont scandé les manifestants, beaucoup portant des drapeaux CGT et SUD (respectivement première et troisième forces syndicales à la SNCF), mais aussi FO (non représentatif).
Présente parmi les manifestants, Anne-Karine, agent commercial en billetterie et employée à la SNCF depuis 20 ans, a dit être là pour demander «l'arrêt des suppressions d'emploi à tout va» et craindre pour ses conditions de travail. «On ne fait pas grève par plaisir. Je perds 70 euros par jour», a ajouté cette manifestante qui a participé à toutes les journées de grève depuis début mars. Avec un salaire de 1300 euros par mois à 80%, «je ne suis pas une privilégiée», dit-elle. «Dans ce pays, on est en train de tout casser dans le droit du travail», renchérit Ariane, cadre, pour qui «la logique de la négociation à la SNCF est la même que pour la loi travail». «Pepy, ta réforme, quelle Khomri», proclamait une banderole liant la négociation SNCF à la loi travail.
Des manifestants ont envahi les voies
Des manifestants ont envahi les voies de la gare Montparnasse à Paris, provoquant une interruption totale du trafic durant une vingtaine de minutes, selon un porte-parole de la SNCF. Le trafic a été interrompu de 13H45 à 14H08, ce blocage affectant «une dizaine de trains» mais n'entraînant aucune annulation, a précisé cette source.
La SNCF ajoute avoir dénombré «une vingtaine de personnes sur les voies» et souligne que le courant électrique est coupé sur les voies dès lors qu'une seule personne y est repérée. Les manifestants étaient en revanche «plus nombreux dans la gare», où ils ont fait usage de fumigènes, certains arborant des drapeaux des syndicats SUD et CGT, a poursuivi la même source.
SNCF les cheminots en colère bloquent la gare montparnasse en envahissant les rails. #SNCF#montparnasse pic.twitter.com/sSHOYkce5J
— Matt de Martignac (@matdemart) 6 juin 2016
Le trafic aurait également été interrompu à la gare du Nord par des manifestants.
Trafic interrompu à #GareDuNord pour cause de manifestants sur les voies. #GreveSNCF
— OHO! (@_lafilledutemps) 6 juin 2016
Les négociations patinent
«Depuis ce matin, les négociations patinent», a déclaré à l'AFP Thierry Nier, porte-parole de la CGT-Cheminots. Il relève que l'article 49 du projet à la signature, prévoyant que des accords pourront déroger localement à la réglementation SNCF, est un point dur du texte. La SNCF a pour «objectif d'arriver à finaliser un projet d'accord ouvert à la signature dès ce soir», selon une source proche de la direction, qui espère que les syndicats se positionneront le plus tôt possible sur le texte.
«On prendra le temps nécessaire pour évaluer les choses», a indiqué de son côté Thierry Nier, indiquant que la CGT ne devrait pas communiquer sa position dès lundi soir.




