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Bisbilles à la CGT sur la "lutte" contre la loi travail
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Plusieurs syndicats de la CGT trouvent que la direction nationale de la confédération n’est pas assez combative.
Plusieurs syndicats CGT, réunis dans une « coordination », ont appelé, mardi 24 janvier, à multiplier les actions judiciaires pour « faire échec » à la mise en œuvre de la loi travail. Après un premier recours récemment déposé devant le Conseil d’Etat contre le décret relatif aux référendums d’entreprise, d’autres initiatives du même type devraient suivre, notamment contre le texte d’application sur les « accords de préservation ou de développement de l’emploi ». Un argumentaire a également été élaboré pour que des questions prioritaires de constitutionnalité (QPC) puissent être soulevées. Parmi les organisations membres de cette « coordination » figurent la CGT-Goodyear, la CGT Energie Paris, la CGT Faurecia, la CGT Hôtels de prestige et économiques, Info’Com CGT, la CGT Marks and Spencer, etc. Le 17 janvier, elles ont lancé une pétition « Nous sommes la CGT. Nous n’en avons pas fini avec la loi travail ».
La démarche, amorcée au début de l’année, a été critiquée par le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez. Dans un entretien aux Echos, celui-ci avait indiqué, le 16 janvier, que les syndicats à l’origine de cette initiative étaient « très mal conseillés », en faisant clairement allusion à l’avocat qui les épaule, Me Fiodor Rilov. « Cela peut avoir des conséquences problématiques pour tous les salariés », avait ajouté M. Martinez.
« La confédération nous a endormis »
Me Rilov a indiqué, mardi, lors d’une conférence de presse, qu’il était « étonnant » que la CGT, à l’échelon central, n’ait rien entrepris, à ce stade, contre l’application de la loi travail. D’après lui, « plus de soixante décrets » ont été publiés au Journal officiel « contre lesquels il n’est plus possible d’engager des recours car les délais sont désormais dépassés », a-t-il déploré. « La confédération nous a complètement endormis », en s’abstenant d’agir contre la loi Rebsamen d’août 2015 alors que ce texte contient des mesures défavorables à la représentation des salariés de la sous-traitance, a renchéri Claude Lévy (CGT Hôtels de prestige).
Autrement dit, les responsables nationaux de la CGT ne seraient pas assez combatifs. Pour autant, « il n’y a pas d’opposition » entre eux et la coordination « Nous sommes la CGT », a assuré Mickaël Wamen (CGT-Goodyear). Mais « la voix de Philippe Martinez » n’a pas plus de poids que celle d’un autre adhérent de la CGT, a-t-il, en substance, expliqué. « La CGT est régie par le fédéralisme, nous ne sommes pas dans un pouvoir centralisé comme à la CFDT, a complété Romain Altmann (Info’Com CGT). Chaque entité [de la CGT] est libre de mener les actions qu’elle souhaite. »
La direction de la CGT, de son côté, s’apprête à saisir l’Organisation internationale du travail (OIT) pour contester la loi El Khomri. Le texte « porte atteinte aux conventions internationales, notamment en matière de représentation syndicale et sur la définition du licenciement économique », avance Fabrice Angei, membre du bureau confédéral. Le recours a été rédigé avec Force ouvrière, précise-t-il, et il a été proposé à la CFE-CGC de s’y associer. Celle-ci devrait donner sa réponse très prochainement. D’après M. Angei, la centrale de Montreuil (Seine-Saint-Denis) a également mis en place un « dispositif » pour aider les salariés et les syndicats d’entreprise lorsqu’éclate un contentieux lié à l’application de la réforme El Khomri.




