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Mélenchon et la CGT, l’heure du désamour
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http://www.editoweb.eu/nicolas_maury/Melenchon-et-la-CGT-l-heure-du-desamour_a11754.html
Dans sa chronique, Michel Noblecourt explique pourquoi la CGT n’appelle pas à participer, samedi, à la marche pour la VIe République

En 2012, les drapeaux rouges de la CGT coloraient les meetings de Jean-Luc Mélenchon. Le candidat du Front de gauche avait même été la vedette d’un rassemblement organisé par la centrale syndicale sur la réforme des retraites, le 31 janvier 2012, au Zénith à Paris, où il avait fait l’objet d’une longue ovation.
Cinq ans plus tard, la CGT n’est plus dans la roue du porte-parole de La France insoumise. Aucune de ses fédérations n’appelle ainsi à participer, samedi 18 mars, à la marche pour la VIe République. M. Mélenchon, qui ne veut pas « rassembler des sigles » mais « fédérer le peuple », semble en avoir pris son parti. Interrogé par L’Humanité Dimanche du 12 mars, sur son souhait de ne pas voir de « drapeaux d’organisations », l’ancien ministre explique son « souci de faire en sorte que [nos] partis ne donnent pas le sentiment de s’approprier la marche ». « Venez avec des pancartes, des slogans, des revendications, lance-t-il. Et, bien sûr, mettez vos badges ! Mais agissons pour que tout le monde soit à l’aise. »
A l’aise, la CGT ne l’est plus avec le candidat de La France insoumise. En 2012, plusieurs fédérations (services publics, énergie, cheminots) avaient roulé ouvertement pour M. Mélenchon. Lorsque, en 2014, le 12 avril et le 15 novembre, le Front de gauche avait organisé des « marches contre l’austérité », plusieurs secteurs cégétistes (culture, finances, équipement, organismes sociaux, services publics, chimie, livre, agriculture, fonctionnaires) avaient apporté leur concours. Alors secrétaire général, Thierry Lepaon s’en était ému. « On ne se sert pas de son étiquette politique dans la CGT », avait-il asséné, impuissant à venir à bout de la « confusion » qu’il dénonçait.
« Prise de distance »
Changement de décor en 2017. Avant la primaire à gauche, Philippe Martinez avait estimé, dans Les Echos du 16 janvier, que « Valls, Hamon, Macron, Mélenchon… tous sont loin de la réalité du monde du travail ». « Cette déconnexion est grave », avait ajouté le secrétaire général de la CGT. Tous dans le même sac.
Si la CGT a coupé le cordon avec le Parti communiste, certaines fédérations, comme l’énergie et les cheminots, en restent proches. Mais, dans l’élection présidentielle, aucune ne soutient M. Mélenchon. « Cette prise de distance, souligne un dirigeant cégétiste, s’explique par les positions de Mélenchon sur l’avenir du nucléaire et l’industrie et par son refus d’un rapprochement avec Hamon. » La tiédeur du soutien communiste joue aussi. Entre La France insoumise et la CGT, c’est l’heure du désamour.
Le Monde




