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Guyane: le centre spatial de Kourou occupé, la mobilisation se durcit
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
A deux jours de l’échec des négociations menées avec le gouvernement, la mobilisation a repris de plus belle en Guyane, avec pour preuve de la détermination des manifestations, une manifestation et l’occupation du site de lancement de la fusée Ariane 5.
« Nou bou ké sa » (« on en a marre »)
Loin de se laisser berner par le « saupoudrage » proposée par la Ministre d’Outre-Mer Ericka Bareigts – 1,085 milliards d’euros d’aides concentrées sur la sécurité et les aides aux entreprises – le mouvement, représenté par le collectif Pou Lagwiyann dékolé « pour que la Guyane décolle » a refusé de lever la mobilisation pour exiger une aide à hauteur de 2 milliards d’euros, investie dans les services publics.
Mieux encore, mardi après-midi, la manifestation massive appelée depuis le matin à Kourou s’est mise en marche en direction du Centre Spatial Guyanais, qu’une délégation de représentants du mouvement a décidé d’occuper. « Pas de santé, pas de fusée » revendiquent ceux qui souhaiteraient voir la Guyane sortir de sa situation de sous-développement dans lequel elle se maintient, avec ses écoles mal-équipées et surpeuplées, un chômage qui touche près de 25% de la population et une situation de couverture sanitaire calamiteuse.
« Pas de santé, pas de fusée »
Le mouvement qui dure depuis bientôt deux semaines se durcit et s’attaque à un lieu stratégique pour l’impérialisme français : le centre de lancement spatial. Faute de réponse suffisante de la ministre et face au refus opposé par Cazeneuve, la délégation du mouvement Pou Lagwiyann dékolé a décidé de s’adresser à celui qui pourra peut-être faire entendre raison au gouvernement : le directeur de la station Didier Faivre. « Vous nous dites que le Centre Spatial Guyanais est un bien de la République. Nous sommes la République. Votre bien est notre bien » a déclaré Manuel Jean-Baptiste, membre du collectif « pour que la Guyane décolle » au Figaro. Des milliers de personnes étaient également rassemblées sur le rond-point menant au centre.




