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    Persécutions policières à Pantin

    Violences-Policières

    Brève publiée le 12 avril 2017

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    Les persécutions dont la famille Kraiker est victime nous montrent que la police ne sait pas seulement tuer, elle sait aussi faire de la vie un enfer. En attendant, dans le quartier, tout le monde s’attend à ce que ça se termine par un drame.

    Commençons par une recommandation avant la lecture ; l’histoire racontée ici est difficile à admettre tant elle dépeint un monde cloisonné, autoritaire, et violent, où aucune issue ne semble possible. On y parle violences d’État sous deux formes sinistrement complémentaires ; une gentrification offensive, maquillée en « rénovation urbaine », doublée d’un acharnement policier difficilement acceptable dans un pays qui se veut démocratique.

    C’est peu dire que les violences policières, déjà quotidiennes dans les quartiers, ont grimpé en intensité et en visibilité depuis la proclamation de l’état d’urgence, notamment par la répression du mouvement social contre la loi Travail. Pour autant, la violence d’État qu’on a vu se déployer contre les manifestations, ou ponctuellement contre Nuit Debout, est difficilement comparable avec celle qui s’exerce dans les quartiers populaires, tant en terme de moyens que d’intentions. Dans une situation des gens sont réprimés pour leur choix de venir manifester, dans l’autre ils sont harcelés directement en bas de chez eux. Le premier cas n’est certainement pas plus acceptable que le second, mais la différence est néanmoins prégnante car si on peut toujours décider d’éviter les manifs pour se donner du souffle et retrouver peut-être le coeur d’y retourner, on peut plus difficilement faire le choix abandonner son quartier et l’endroit où l’on vit. C’est pourtant la question que se pose la famille Kraiker, depuis qu’elle est la cible d’un harcèlement policier absolument insoutenable.

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