[RSS] Twitter Youtube Page Facebook de la TC Articles traduits en castillan Articles traduits en anglais Articles traduits en allemand Articles traduits en portugais

Newsletter

Ailleurs sur le Web [RSS]

Lire plus...

Twitter

USA: La police de Dallas utilise des menottes pour contenir un garçon de 7 ans

USA

Lien publiée le 17 mai 2017

Tweeter Facebook

Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

http://www.20minutes.fr/monde/2069779-20170517-etats-unis-police-dallas-utilise-menottes-contenir-petit-garcon-7-ans

Un établissement scolaire de Dallas aux Etats-Unis est au cœur d’une polémique après avoir utilisé des menottes sur un petit garçon de 7 ans pour le «contenir».

Yosio Lopez a été menotté fermement par des policiers alors qu’il se frappait la tête contre un mur en classe, a déclaré l’avocat de la famille Lopez, David Ramirez, à CNN. Le petit Yosio est un écolier qui souffre d’un déficit de l’attention et d’hyperactivité et requiert un suivi particulier à l’école.

Capture d'écran d'une vidéo CNN.

Interné pendant une semaine dans un centre psychiatrique 

Yosio Lopez, qui a déjà connu des excès de colère de la sorte, est normalement accompagné d’une auxiliaire de vie scolaire en permanence qui l’accompagne et le calme. Mais mardi dernier, l’aide n’était pas présente. Selon les propos du petit garçon rapportés à sa mère, les policiers l’auraient installé dans le bureau du principal, les bras menottés derrière le dos. Le directeur de l’école aurait mis son bras autour du cou du petit garçon, qui se serait étouffé, pour le contenir, a expliqué l’avocat à la presse.

L’établissement scolaire n’a pas souhaité s’étaler sur la question : « Alors qu’il y a eu un emballement médiatique suite à cet incident présumé (…) nous ne pouvons pas publiquement confirmer ou nier cette situation. » Suite à cet incident, les policiers ont transporté le petit garçon dans un établissement psychiatrique, sans autorisation parentale. Yosio, qui y est resté une semaine, n’a pu voir sa mère qu’au bout de deux jours, sous prétexte qu’il était « un danger pour lui-même et pour ceux qui l’entouraient », a expliqué l’avocat de la famille. Le petit garçon a pu sortir ce lundi et rentrer chez sa mère.