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Ordonnances: des féministes dénoncent les conséquences pour les femmes
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
(afp) Une cinquantaine de personnalités et organisations féministes dénoncent les conséquences des ordonnances réformant le code du travail, qui vont selon elles "accroître les inégalités professionnelles" ...
Une cinquantaine de personnalités et organisations féministes dénoncent les conséquences des ordonnances réformant le code du travail, qui vont selon elles "accroître les inégalités professionnelles" entre les femmes et les hommes, dans une tribune postée aujourd'hui sur les réseaux sociaux.
"Les salariés les plus touchés par la réforme sont ceux en CDD ou travaillant dans des petites entreprises. Deux catégories où les femmes sont surreprésentées. Plusieurs mesures vont donc peser particulièrement sur les femmes et accroître les inégalités professionnelles", estiment les signataires.
Ils appellent le président de la République, Emmanuel Macron, et la secrétaire d'Etat à l'Egalité femmes-hommes, Marlène Schiappa, à ne pas "brader les droits des femmes" aux "exigences du Medef".
La tribune publiée sur Mediapart est signée notamment par la militante féministe Caroline De Haas, la secrétaire générale de la FSU Bernadette Groison, la dirigeante CGT en charge de l'égalité femmes/hommes Sophie Binet, l'économiste Françoise Milewski ou encore les associations les Effronté-e-s et Osez le féminisme. Elle invite les internautes à "interpeller" Marlène Schiappa en diffusant le texte sur les réseaux sociaux.
Parmi les mesures dénoncées figure le plafond "très faible" des indemnités prud'homales, "qui s'appliquera demain par exemple si vous êtes licenciée par manque de disponibilité en raison de votre situation de famille ou en raison d'un handicap".
Le texte déplore également "l'inversion de la hiérarchie des normes", citant les droits familiaux qui pourront "être remis en cause par accord d'entreprise", comme "les congés enfants malades pris en immense majorité par les femmes", "l'allongement du congé maternité" ou "l'allègement du temps de travail des femmes enceintes".
La tribune accuse le gouvernement d'"affaiblir les outils de l'égalité professionnelle en entreprise". Alors que la loi prévoit aujourd'hui, sous peine de sanctions, une négociation annuelle sur le sujet et oblige l'entreprise à fournir des données aux salariés, les ordonnances permettront, par accord d'entreprise, de déroger à ces obligations, affirment les signataires.
La disparition du CHSCT (le comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) "va avoir un impact sur la prévention des violences sexuelles au travail", ajoute enfin le texte, rappelant que "20% des femmes déclarent avoir déjà subi du harcèlement sexuel sur leur lieu de travail".




