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Université de Nancy : très forte mobilisation, blocage reconduit
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
https://www.estrepublicain.fr/edition-de-nancy-ville/2018/03/28/le-blocus-du-campus-reconduit
604 pour et 366 contre. Après de très longs échanges, l’assemblée générale a voté la poursuite du blocage du campus de la fac de lettres, fermé depuis le 23 mars. Ambiance
Assise en tailleur sur l’estrade, elle prend la parole sous les applaudissements en hurlant : « Je ne veux pas être prise en photo ! Y a des fachos à Nancy, je n’ai pas envie de me faire défoncer ! » L’AG qui doit décider de la poursuite ou non du blocus de la fac de lettres a débuté depuis près d’une heure et les questions de droit à l’image occupent largement le débat.
Sujet ultrasensible : avant même les premiers échanges, une jeune femme demande à l’assemblée l’autorisation de prendre une photo depuis l’estrade, « de loin », « afin de témoigner. Personne ne sera identifiable ». Notre photographe, lui, n’est pas autorisé à travailler mais dans le même temps, nombreux sont ceux qui filment ou prennent des photos, peut-être pour alimenter leur propre compte.
Les réseaux sociaux aussi sont d’ailleurs à l’ordre du jour, du moins ceux qui dénoncent le blocage. Un orateur va jusqu’à fustiger le président de l’Université de Lorraine, Pierre Mutzenhardt, pour son « mail » envoyé à tous les étudiants qui minimise le « mouvement », affirmant qu’il a été décidé par 200 personnes. Il exige sa démission, celle de l’administration et lance un appel à l’autogestion.
Même si les organisateurs ont demandé en vain aux étudiants de l’UNI et d’extrême droite de quitter l’amphi, la règle démocratique qui veut que tous les points de vue s’expriment a bien été respectée, du moins dans la partie du débat auquel nous avons assisté.
Des positions contrastées
« Je trouve grave qu’on exclue des personnes du débat », s’indigne un jeune homme jeune qui se revendique de Debout La France. Il tentera de prendre la parole avant de se faire huer et siffler. Tout comme la représentante des « JAM » les jeunes avec Macron qui a quitté l’amphi vers 15 h après avoir tenté de défendre le plan du gouvernement. La position selon laquelle on peut être opposé au plan du gouvernement tout en étant opposé au blocus a toutefois pu être défendue par plusieurs intervenants.
Le vote électronique a divisé l’assemblée. Un orateur a défendu cette option depuis la scène en faisant valoir que tous les étudiants qui assistent à l’AG, aussi nombreux soient-ils, ne représentent pas tous les étudiants qui fréquentent le campus.
Ceux qui étaient favorables à la poursuite de blocus ont été invités à se rendre dans l’amphi 42 et ceux qui étaient contre dans l’amphi 52, d’après Radio Campus Lorraine. Résultat : le blocus est reconduit à une large majorité : 604 pour et 366 contre d’après le décompte de l’Unef.




