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Échos anti-démocratiques du 13è Congrès CGT Commerce
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Chers camarades,
Réunis en AG Mercredi soir au Futuroscope de Poitiers, nous sommes plusieurs dizaines de délégués du 13ème congrès de la fédération du commerce et des services et nous voulons vous interpeller sur les faits graves qui ont entaché son déroulement.
Effectivement, dès l’accueil des délégués, certains d’entre nous (cinq camarades) se sont vus refuser l’entrée à la salle du congrès, alors qu’ils répondaient aux conditions statutaires pour être délégués ou avaient été désignés lors d’AG départementales tout à fait légitimes.
Certains membres de la CEF sortante nous ont opposé un refus catégorique auquel ils n’ont donné aucune explication valable. Après deux heures de multiples tentatives de discussions et d’une proposition de compromis de notre part, une cinquantaine de délégués n’ont pas eu d’autre choix que de rentrer dans le palais des congrès accompagnés de nos cinq camarades.
Des camarades du service d’ordre de la Confédération, présents sur demande de la fédération, pris en porte à faux, se sont interposés pour nous empêcher d’entrer. Face à notre poussée, nous avons été aspergés de gaz lacrymogène !!! Entrés dans le hall, la confusion régnait : des copines, des copains, certains à terre ou bien debout, étaient totalement assommés. Il s’en est suivi des cris de colère et des altercations violentes face à ces méthodes inacceptables.
Résultats : deux de nos camarades Akila Diagne et Yucel Basarslan (secrétaire fédéral) ont été conduits d’urgence à l’Hôpital.
L’utilisation d’une telle violence et de gaz lacrymogène contre des camarades de la CGT et par des camarades de la CGT, visiblement sur ordre de membres de la fédération, sont inqualifiables.
Entre temps le congrès s’est ouvert comme si de rien était. Aucun dirigeant de la fédération, ni de la Confédération présents dans la salle n’ont réagi, ignorant totalement la gravité de la situation !
Le congrès a donc continué et depuis maintenant quatre jours nous assistons à des faits anti démocratiques invraisemblables dans la CGT, notamment :
- Le congrès valide les membres des commissions, préalablement décidées.
- Les membres de la commission mandats et votes n’ont pas pu contrôler les mandats et les voix sur la base de documents.
- Certains camarades sans mandat le matin, bénéficient l’après-midi de voix !
- Des camarades se sont vu refuser des voix alors qu’ils ont été dûment mandatés pour les porter.
- Le refus de laisser un congressiste, arrivé le deuxième jour du congrès, retirer son mandat.
- Le refus des présidences de congrès qu’un amendement non retenu ne soit défendu par le syndicat qui l’a déposé.
Nous avons également constaté des irrégularités, voire des tricheries, dans les votes comme par exemple un mandat de vote utilisé par un congressiste qui n’en est pas porteur et appartenant à un délégué parti du congrès, alors que les règles définies l’interdisent.
Des pressions de certaines UD et UL ainsi que de certains DSC s’exercent tous les jours sur bon nombre de délégués pour qu’ils votent « dans le bon sens »….
En bref, nous sommes consternés par toutes ces méthodes mais, malgré tout, nous restons plus que jamais très combatifs et déterminer pour que le débat de fond ait réellement lieu et puisse permettre de définir de réelles orientations dans le souci de rassemblement de notre organisation.
Nous voulions, camarades, vous rendre compte en direct du déroulement du congrès afin que vous réagissiez à ces faits totalement anormaux dans notre organisation, en vous demander d’interpeller les structures auxquelles vous êtes adhérentes (UD, UL,FD et Confédération).




