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Législatives en Suède : la droite et la gauche au coude-à-coude, l’extrême droite progresse
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Les coalitions de centre-gauche, sortante, et de centre droit obtiennent des résultats en baisse par rapport aux législatives de 2014, selon deux tiers des bulletins de vote dépouillés.

Le scrutin s’annonçait serré en Suède, et il a été. Dimanche 9 septembre, la coalition de centre-gauche, sortante, a recueilli près de 40,6 % des suffrages aux élections législatives, au coude-à-coude avec l’alliance de centre-droit, créditée de 40,1 % des voix après le dépouillement des deux tiers des bulletins de vote.
Mais le scrutin est surtout marqué par la progression, toutefois moins importante qu’attendue, du parti d’extrême droite, les Démocrates de Suède (SD), qui obtiendrait près de 18 % des voix. Soit près de cinq points de plus qu’en 2014 pour ce parti entré au Parlement en 2010.
Dans le détail, le Parti social-démocrate du premier ministre sortant Stefan Löfven a recueilli plus de 28 % des voix, en baisse de trois points par rapport à 2014. C’est son plus mauvais score depuis l’introduction de la proportionnelle en 1911. Critiqué sur son bilan migratoire et social, M. Löfven apparaît personnellement fragilisé par quatre années d’un mandat tumultueux qui a vu l’arrivée en 2015 dans le pays scandinave de 160 000 demandeurs d’asile, un record en Europe rapporté au nombre d’habitants.
Le scrutin est également décevant pour les conservateurs qui perdent plus de trois points en quatre ans, se hissant péniblement à environ 19,4 % des voix.
Tractations compliquées
En Suède, le premier ministre est traditionnellement le dirigeant du parti ayant obtenu le plus grand nombre de voix. D’intenses tractations s’annoncent donc pour trouver une majorité, ou la moins faible des alliances. A gauche, les sortants : les sociaux-démocrates, les Verts et la gauche radicale. A droite : les conservateurs, les libéraux, les centristes et chrétiens-démocrates. Le bloc conservateur pourrait prendre l’avantage si les Verts, qui obtiendraient 4,5 % des voix, restaient à la porte du parlement (le seuil est fixé à 4 %).
Peu après la publication des premiers résultats, le secrétaire général du parti conservateur Gunnar Strömer a appelé Stefan Löfven à tirer les leçons du scrutin : « Au vu des résultats, Stefan Löfven doit démissionner. » « Il est temps (que les autres partis) prennent leurs responsabilités et se mettent à discuter avec SD », a de son côté lancé dimanche soir Mattias Karlsson, président de SD au Parlement.




