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Les fonctionnaires invités et incités à démissionner
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Emmanuel Macron s'est engagé à supprimer 50 000 postes de fonctionnaires d'ici à 2022. Pour y arriver, le gouvernement veut mettre en place un plan de départs volontaires et réembaucher sans le statut de fonctionnaires.
Professeurs, policiers, infirmières, inspecteurs des impôts... Tous les fonctionnaires sont concernés par la réforme de l'État dévoilée par le Premier ministre lundi 29 octobre. Le gouvernement veut recourir davantage aux contractuels dans la fonction publique avec des contrats sur cinq, dix ou quinze ans. Parallèlement, il veut inciter les agents à quitter l'administration.
Des syndicats sceptiques
Le but est de supprimer 50 000 postes de fonctionnaires d'ici 2022. Des plans de départs volontaires vont être mis en place avec, en contrepartie, une indemnité équivalent à deux ans de salaire et le droit de toucher le chômage après leur démission ou après leur premier emploi dans le privé. Mais les syndicats sont sur leur garde. "Quand on voit le monde du travail aujourd'hui, qu'il y a quasiment 10% de taux de chômage, le fonctionnaire ne partira pas comme ça de la fonction publique", explique Christian Grolier, secrétaire général FO. Pour le gouvernement, ces mesures doivent rendre l'État plus efficace et générer d'importantes économies pour réduire la dépense publique.




