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Brésil: la bourse célèbre le fascisme
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https://www.anti-k.org/2018/11/02/la-bourse-de-sao-paulo-bat-des-records-portee-par-leffet-bolsonaro/
LR: Même un journaliste d’une chaîne nationale osait la comparaison entre l’envolée boursière au lendemain du coup d’Etat de Pinochet et celle qui salué l’élection de Bolonaro, derrière ces deux événements, ces canailles économistes de l’école de Chicago cher à Milton Friedman, ce sont les grands responsables de la crise financière de 2007. Une pluie de dollars a été parachuté pour stabiliser l’affreux régime du général criminel et corrompu, la crise, l’endettement colossal des Etats Unis risque de doucher les espoirs d’un retour des « investisseurs » américains de l’ultra-libéral Paulo Guedes un autre « Chicago boys ».
Economie , 2018-11-02 09:33:00 Par latribune.fr
Fermée ce vendredi 2 novembre (jour férié), la bourse de Sao Paulo a terminé la séance de jeudi sur un nouveau record, en hausse de 1,14% à 88.419 points, au terme de la première semaine qui a suivi la victoire de Jair Bolsonaro, premier président élu d’extrême droite au Brésil. Sur l’ensemble de la semaine, la hausse cumulée est de 3,9%.
Au cours de la journée, l’indice Ibovespa a même temporairement dépassé la barre des 89.000 points, atteignant un record historique. Cela coïncidait avec l’annonce de la nomination du populaire juge anti corruption, Sergio Moro, au ministère de la Justice et de la Sécurité publique. C’est lui qui a, entre autres, condamné et fait emprisonner l’ex-président Lula.
De plus, la tendance haussière de la Bourse n’a même pas été freinée par l’annonce du troisième recul mensuel consécutif de la production industrielle.
[L’indice Ibovespa a dépassé la barre des 89.000 points jeudi. Crédits : Trading Economics]
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De fortes attentes sur le redressement de l’économie brésilienne
« Il y a un impact évident de l’élection présidentielle. Bolsonaro s’est imposé et on s’attend à ce qu’il mette en marche un plan économique centré sur l’austérité fiscale, le contrôle des dépenses, un processus de concessions et de privatisations », a expliqué Alex Agostini, économiste de l’agence Austin Rating.
La première semaine du président élu Jair Bolonaro a, en effet, confirmé qu’il était déterminé à concrétiser tambour battant ses promesses de campagne aux Brésiliens : guerre contre la corruption et la violence ainsi que redressement économique. Après avoir fait des embardées sur les gros dossiers des privatisations comme des retraites, Bolsonaro a dit cette semaine qu’il voulait faire avancer très vite la cruciale réforme des retraites, à cause du « déficit monstrueux » des comptes publics. « Si on veut imposer 65 ans » comme âge de départ à la retraite, « on a de grandes chances d’échouer, « alors 62 » ans, a-t-il déclaré (contre dans certains cas dès 50 ans pour les femmes et 55 pour les hommes).
Encore faudra-t-il que le Congrès accepte une réforme très impopulaire et que la Bourse se satisfasse d’une demi-mesure.
« Il y a de grandes chances que le gouvernement remette en ordre les comptes plus rapidement que prévu. En plus, le contexte est marqué par le vote de confiance au président élu », a ajouté Alex Agostini, qui s’attend à ce que les indicateurs poursuivent leur hausse ces prochaines semaines.
Caution de Bolsonaro pour les marchés, ce sera l’ultra-libéral Paulo Guedes qui pilotera le « super ministère » de l’Économie. Mais pour le quotidien économique Valor, « le gigantisme » de ce ministère (Finances, Plan, Industrie, Commerce extérieur) va le rendre « impossible à gérer ».
(avec AFP)




