Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Brochure de LFI : "Comment faire ?" (11/02)
- Retour sur la révolution bolivarienne au Venezuela (10/02)
- Maduro est-il un dictateur ? Chronique d’une prise d’otage médiatique (10/02)
- Le 7 octobre par les faits (10/02)
- Logement, écologie, transports, démocratie : Sophia Chikirou répond cash (10/02)
- Cédric Durand et Razmig Keucheyan: "La rupture de l’atlantisme rend visible un triple échec de l’Europe" (08/02)
- Tout savoir sur le Nouveau Paris Populaire, avec Sophia Chikirou (08/02)
- Hypocrisie collective, faux-semblants : "La société est au bord de la crise de nerfs !" (08/02)
- Pour affronter Amazon, il faut comprendre son fonctionnement et inventer de nouvelles stratégies (08/02)
- En finir avec l’écologie : décatégoriser pour clarifier (08/02)
- L’écocide capitaliste. Un extrait du dernier livre d’Alain Bihr (08/02)
- Capitalisme et Big Tech. Pour une critique de l’hypothèse « techno-féodale » (08/02)
- Le parti socialiste d’Evry soutient l’insoumise Farida Amrani, mais la direction du PS ne l’accepte pas (08/02)
- OPÉRATION "LYCÉE DÉSERT" au lycée Monod à Noisy-le-sec (05/02)
- Les petits patrons peuvent-ils être des camarades ? (02/02)
- Sophia Chikirou lamine le PS et les macronistes (02/02)
- La situation au Cameroun après les dernières élections (01/02)
- Municipales à Issoire : Enguerran Massis veut être "le poil à gratter de la campagne" (01/02)
- Agriculture française, Union européenne, Mercosur : la colère paysanne gronde (29/01)
- Quelques mots de Téhéran pour dépasser le manichéisme (28/01)
- Gaza a libéré la conscience mondiale. Entretien avec Marwan Abdel Aal (27/01)
- La défense du Rojava : les tâches révolutionnaires contre l’impérialisme, le djihadisme réactionnaire et la bourgeoisie locale (EKIB/Turquie) (27/01)
- Comprendre le mouvement agricole (27/01)
- Trois leçons politiques de Che Guevara (27/01)
- 50 ans après son assassinat, l’œuvre vivante de Pier Paolo Pasolini (27/01)
Liens
Montpellier: Les «gilets jaunes» refusent de lâcher le rond-point symbole de leur lutte
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
https://m.20minutes.fr/amp/a/2400291
Malgré la période des fêtes et un peu partout en France le démantèlement par les forces de l’ordre, les gilets jaunes refusent de quitter le rond-point des Près d’Arènes à Montpellier, occupé depuis le 17 novembre…

- Moins nombreux physiquement, quelques dizaines de gilets jaunes se relaient encore au rond-point des Près d’Arènes symboles de leur lutte pour « plus d’égalité sociale ».
- Ils sont « fatigués », mais toujours mobilisés. « Tellement de revendications n’ont pas été satisfaites... »
Ils sont encore présents. Moins nombreux qu’au plus fort du mouvement. Mais au rond-point des Près d’Arènes de Montpellier, les gilets jaunes continuent de réclamer « plus d’égalité sociale ». Ils sont encore plusieurs dizaines à se relayer de jour comme de nuit pour occuper ce lieu symbole de la lutte des gilets jaunes dans la septième ville de France.
L’occupation est pacifique depuis plus d’un mois. Dans un geste symbolique pour « nourrir ceux qui ont faim », les « gilets jaunes » y avaient planté des arbres fruitiers offerts par des pépiniéristes solidaires du mouvement. « Les services municipaux les ont arrachés », regrettent-ils, amers. « En revanche, personne ne nous enlèvera les moments incroyables d’échange et de solidarité que l’on a vécus », explique l’un d’entre eux.
Comme Patrick, nombreux sont ceux qui estiment « qu’il y a d’autres façons de s’exprimer », lorsqu’on évoque l’incendie du péage de Bessan. Ici, les forces de l’ordre, à l’inverse de ce qui s’est passé de nombreux ronds-points du Languedoc, n’ont (pour le moment) pas utilisé la force pour les en déloger. « Et c’est aussi à cause de ce "nettoyage" que la présence physique diminue ».
« Les gilets ne sont pas éteints »
Aux Près d’Arènes, rebaptisé place du 17 novembre, les gilets jaunes refusent d’être présentés comme des jusqu’au-boutistes. « Il faut voir le nombre de « merci d’être là pour nous », le nombre de « V » et de pouce levés. Si l’on compte les personnes qui continuent de s’arrêter un instant, et de nous montrer leur soutien, nous sommes quelques milliers par jour au Près d’Arènes. Lorsque toute la journée vous voyez ces scènes, vous ne pouvez pas abandonner, explique Olivier qui ne quittera [s] on gilet jaune que lorsque l’ensemble de la population aura le même poids dans la société. »
« Oui, c’est dur, on est tous fatigués. Et puis il y a les fêtes, les enfants que j’ai un peu délaissés », reconnaît Patrick, moins présent en semaine, mais qui sera là, samedi encore. « Les gilets ne sont pas éteints. La suppression de la CSG pour les retraités, les référendums populaires, la suppression des taxes sur les produits de première nécessité et augmenter celles sur les produits de luxe… Tellement de revendications n’ont pas été satisfaites… »




