Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Les « débats » médiatiques, ou la machine à abrutir (13/10)
- Médiatiser les représentants des lycéens : tendre le micro… et confisquer la parole (13/10)
- 7 millions d’adultes en France métropolitaine déclarent manquer de nourriture (12/10)
- Lordon : La Totale (12/10)
- 17 octobre : enjeux et acteurs d’un appel à mobilisation (11/10)
- Edouard Geffray loupe son opération de communication devant le lycée Pauline Rolland à Chevilly-Larue (10/10)
- Dans le chaudron de la Bastille, par LD. Et quelques documents. (10/10)
- Décès du très grand économiste marxiste Anwar Shaikh (09/10)
- Un « marxisme militant » à la Libération (09/10)
- Henri Maler – In memoriam (09/10)
- Motion votée par une quinzaine d’AG pour manifester vers Matignon mardi 13 octobre (08/10)
- Les syndicats enseignants appellent à converger avec les lycéens ce jeudi (07/10)
- Manuel Bompard, invité de C à vous (06/10)
- Un deuxième épisode du podcast « Internationalistes », avec Catherine Samary et Pierre Rousset (06/10)
- Le roman prolétarien, un roman de classe ? (06/10)
- De la révolte intacte à l’utopie nécessaire : hommage à Henri Maler (06/10)
- Lycées : mobilisation historique, répression historique (06/10)
- "Dans la police, on ne balance pas" : Valentin Gendrot raconte son infiltration (06/10)
- Provocation à l’université : des CRS envahissent la Sorbonne (05/10)
- France Info "peine à entendre" les revendications des lycéens (05/10)
- A France Télévisions, la colère de journalistes sur la couverture du mouvement lycéen (05/10)
- Mathilde Panot sur France Info lundi matin (05/10)
- "Vous condamnez les violences ??" - La grosse semaine de Pierre-Emmanuel Barré (05/10)
- Syndicat de la magistrature : Cessons de réprimer la jeunesse pour la faire taire (04/10)
- Jean-Yves Bériou nous a quittés… (04/10)
Liens
Des gilets jaunes appellent les chômeurs à les rejoindre face au durcissement des sanctions
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
"Soit il est vraiment con soit il nous cherche." Alors que l'exécutif s'échine à reprendre la main dans la crise des gilets jaunes, un décret sur le contrôle des chômeurs pourrait venir brouiller le message d'apaisement et apporter un nouveau souffle à la contestation.
Publié dimanche 30 décembre au Journal officiel, soit entre Noël et le jour de l'An, le texte durcit les sanctions à l'encontre des chômeurs en cas de manquement à leurs obligations. Certaines dispositions vont même plus loin que ce qu'avait initialement annoncé le gouvernement, notamment sur la suppression de l'allocation dès le premier manquement et la durée de la radiation des listes en cas d'absence à un rendez-vous.
Un "coup en douce" dénoncé par bon nombre de syndicats tout comme les oppositions de gauche et les inévitables gilets jaunes. Sur Facebook, là où le mouvement a débuté et où il perdure encore, ces Français en colère s'indignent du "cadeau de Noël" empoisonné offert par Emmanuel Macron aux chômeurs. Certains déplorent le fait que ces mesures viennent une nouvelle fois frapper les plus faibles quand d'autres exigent les mêmes sanctions pour les députés absentéistes.
"À quand la radiation pour les députés ou sénateurs absents?"
L'objectif du gouvernement? "Aller chercher les gens qui fraudent", à en croire Christelle Dubos, la secrétaire d'État auprès de la ministre des Solidarités et de la Santé. Mais pour les gilets jaunes, il s'agit surtout de s'en prendre aux plus vulnérables. Beaucoup se sentent particulièrement visés par ce durcissement imprévu des sanctions.
"POLE EMPLOI VA RADIER EN MASSE. DES MILLERS DE PERSONNES DANS LA MISERE! MERCI MACRON POUR CE CADEAU!", s'insurge par exemple Alex Mat sur la page Facebook "la France en colère!!!", une des plus populaires du mouvement avec près de 400.000 membres. D'autres avouent, avec plus ou moins de violence, ne pas comprendre les choix faits par le président de la République alors que plusieurs milliers de Français crient leur colère et leur désespoir depuis plus d'un mois. "Deuxième jour de l'année, Macron s'attaque déjà aux plus faibles, les chômeurs. Je crois vraiment qu'il a pas compris (sic)" commente par exemple une internaute.
CAPTURE D'ÉCRAN ALEX MAT
Ce gilet jaune s'indigne du "cadeau de Noël" de Macron pour les chômeurs
CAPTURE D'ÉCRAN
Ces gilets jaunes s'indignent des durcissements des règles contre les chômeurs
CAPTURE D'ÉCRAN
Ces gilets jaunes s'indignent des durcissements des règles contre les chômeurs
CAPTURE D'ÉCRAN
Ces gilets jaunes s'indignent des durcissements des règles contre les chômeurs
Comme souvent sur ces pages Facebook, cet événement est aussi l'occasion de s'en prendre aux élus. De nombreux gilets jaunes réclament en effet les mêmes sanctions financières pour les parlementaires qui sèchent les séances à l'Assemblée nationale ou au Sénat.
CAPTURE GILETS JAUNES
Ces gilets jaunes veulent des sanctions financières pour les députés absentéistes
CAPTURE D'ÉCRAN
Ces gilets jaunes veulent des sanctions financières contre les députés absents
"Réveillez-vous les chômeurs"
Une musique quelque peu différente se fait également entendre au sein de ces communautés. Plusieurs gilets jaunes estiment que les chômeurs ne se font pas assez entendre et ne garnissent pas assez les rangs de la contestation. "Chomeurs! Macron durcit vos droits. Vous êtes 6 millions. Où êtes vous??? Imaginez 50 % seulement et nous serions 3 000 000 de GJ dans la rue", estime par exemple une internaute sur la page Facebook "la france en colere !!!"
CAPTURES D'ÉCRAN
Ces gilets jaunes appellent les chômeurs à se mobiliser
CAPTURES D'ÉCRAN
Ces gilets jaunes appellent les chômeurs à se mobiliser
CAPTURES D'ÉCRAN
Ces gilets jaunes appellent les chômeurs à se mobiliser
CAPTURES D'ÉCRAN
Ces gilets jaunes appellent les chômeurs à se mobiliser
Même son de cloche sur les autres groupes dédiés au mouvement. Si certaines publications -parfois violentes à l'égard des demandeurs d'emploi- disparaissent subitement de certains groupes appelant à stopper les divisions, les appels à la mobilisation fleurissent. "J'espère que les 6 millions de chômeurs se joindront au gilets jaunes contre macron dans les manifs", lance un de ces Français en colère sur la page "




