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Le Snuipp 75 (FSU) appelle à la grève le 5 février
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Tous et toutes en grève mardi 5 février ! Pour nos salaires, pour les services publics, pour plus de justice sociale et fiscale
publié le 28 janvier 2019


Face à l’urgence sociale, au niveau national, la CGT et Solidaires appellent les salarié-es du public et du privé à se mettre en grève le 5 février. La FSU appelle à s’inscrire dans cette journée. A Paris, le SNUipp-FSU appelle les enseignant-es à se mettre en grève dans le cadre de cette journée d’action nationale interprofessionnelle.
Le gouvernement tarde à dévoiler sa réforme de la fonction publique en raison de la mobilisation sociale actuelle, mais ne doutons pas que cette réforme ne tardera pas à être mise en œuvre si nous ne nous mobilisons pas. Nous en connaissons déjà les contours : moins d’emploi public statutaire pour plus d’embauche de contractuel-les, restriction des droits des personnels. Cet affaiblissement des services publics ne sera évidemment pas sans conséquence sur nos conditions de travail et le service rendu aux usager-es.
Par ailleurs, alors que notre pouvoir d’achat ne cesse de baisser, le gouvernement a confirmé le gel du point d’indice. Aucune embellie n’est à attendre si nous ne nous mobilisons pas !
Il est grand temps que les salarié-es du privé et du public, les chômeurs-ses et retraité-es s’unissent pour revendiquer plus de justice sociale ! Ensemble, le 5 février, mettons-nous en grève pour :
une augmentation du Smic, du point d’indice, de tous les salaires, retraites et pensions du public et du privé ainsi que des minimas sociaux ;
une réforme de la fiscalité : une refonte de l’impôt sur le revenu lui conférant plus de progressivité afin d’assurer une plus grande redistribution des richesses et d’alléger le poids de l’impôt indirect (TVA, TICPE) pénalisant les salariés et les ménages, le paiement des impôts en France de grandes sociétés (ex. : GAFA),
une imposition plus forte des plus hauts revenus et de la détention de capital ;
la suppression des aides publiques aux entreprises (CICE, et exonérations diverses, etc.) qui ne servent ni l’emploi, ni la revalorisation des salaires, ni l’investissement de l’appareil productif et mettent à mal notre protection sociale ;
le développement des services publics, partout sur le territoire, en réponse aux besoins de la population, avec des moyens suffisants en personnels pour un bon exercice de leurs missions ;
le respect des libertés publiques telles que le droit de manifester et la liberté d’expression remis en cause par le gouvernement.




