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Extrême droite en Europe : une analyse géopolitique
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La montée électorale dès le début des années 1980 du Front national (FN), créé en 1972, a fait de la France une exception en Europe. On sait que ce n’est plus le cas et que, dans nombre de pays européens, non seulement les partis d’extrême droite obtiennent désormais des scores comparables à ceux du FN et parfois supérieurs, mais aussi que le système électoral leur permet de faire partie de coalitions gouvernementales, pour constituer des majorités de droite. On se souvient que l’Autriche fut le premier État européen à avoir une coalition gouvernementale dans laquelle se trouvaient des élus du parti d’extrême droite FPÖ. C’était une première depuis la Seconde Guerre mondiale, et l’émoi politique fut grand dans les pays de l’Union européenne (UE) car on se souvenait que la population autrichienne, dans sa grande majorité, avait été favorable à l’Anchluss et que les responsables politiques étaient, à l’image d’un Kurt Waldheim, pour partie les mêmes que durant cette triste période. Depuis, la présence de ministres d’extrême droite dans certains gouvernements européens ne suscite plus des réactions aussi fortes, sans doute parce que leur histoire n’est pas identique à celle de l’Autriche, sans doute aussi parce que la mise au ban des Autrichiens n’a eu aucun effet, le FPÖ ayant continué de prospérer y compris après la mort accidentelle de son leader Jörg Haider en 2008.
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