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    Coquerel : "Si on avait un mot en -isme à défendre, ça devrait être l’écosocialisme"

    France-Insoumise

    Brève publiée le 22 juin 2019

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    Les brèves publiées dans cette rubrique « Informations et analyses » le sont à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

    http://www.regards.fr/la-midinale/article/eric-coquerel-si-on-avait-un-mot-en-isme-a-defendre-ca-devrait-etre-l

    Hier, plusieurs parlementaires ont déposé une proposition de loi pour une « légalisation contrôlée du cannabis » parmi lesquels le député Eric Coquerel (LFI). A la veille de la convention nationale de la France insoumise, il est l’invité de #LaMidinale.

    VERBATIM

     Sur la légalisation contrôlée du cannabis 
    « On propose que l’Etat contrôle le cannabis et en assure le monopole. »
    « C’est une question de sécurité, de santé publique et sociale. »
    « À partir du moment où on n’arrive pas à empêcher le trafic, il vaut mieux faire en sorte de tarir la source de ce trafic. »
    « Dans des circonscriptions comme la mienne, à Saint-Ouen, le trafic de cannabis pourrit la vie de centaines de gens, d’immeubles entiers qui ne sont dédiés qu’à ça. Et les habitants ne peuvent rien faire. »
    « Dès lors que l’on ne peut pas interdire [le trafic de cannabis], il faut l’organiser. Mais pas l’organiser par le marché parce que la préoccupation du marché, ça va être de vendre plus de cannabis. »
    « Il ne s’agit pas de favoriser plus de consommation de cannabis. »
    « Beaucoup de policiers vous disent qu’il n’y arrivent pas et que [légaliser] est la solution. »
    « Il y a une majorité disponible pour légaliser le cannabis. »
    « Chacun sait aujourd’hui que plus personne n’est pénalisé si vous consommez du cannabis. »

     Sur la co-signature de la proposition de loi avec des députés LREM et PS 
    « Depuis qu’on s’est installé à l’Assemblée, on a toujours dit que, quand on était contre une loi ou un projet, il n’y avait pas de raison de signer avec des députés, quelles que soient leurs couleurs politiques. »
    « C’est une façon de jouer notre rôle de parlementaire. »

     Sur la convention nationale de la France insoumise 
    « On a subi un coup, on ne va pas faire de langue de bois. C’est une chute de tension. »
    « L’espace politique que nous représentons, celui de la transformation, de l’émancipation, du partage des richesses, de la planification écologique, n’est pas occupé. »

     Sur les critiques en interne de la France insoumise 
    « Le résultat des européennes s’explique principalement par le fait que nous sommes dans une course de vitesse avec l’extrême droite pour savoir qu’elle sera l’issue au néolibéralisme et à l’extrême marché. »
    « On est dans un risque civilisationnel de même ampleur que ce qui a été vécu après la Seconde Guerre mondiale. »
    « Ces élections européennes ont sanctionné le fait qu’on est très en retard par rapport à l’extrême droite. On a même reculé. »

     Sur les initiatives en dehors de la France insoumise 
    « Quand on est dans une situation comme ça, on ne jette pas par la fenêtre ce qu’on a réussi à construire. »
    « J’appelle à la raison tous ceux qui, aujourd’hui, ne sont pas satisfaits du fonctionnement interne ou de la ligne politique. »
    « Imaginer aujourd’hui qu’on est à la veille de pouvoir avoir des cercles constituants pour mettre en mouvement les gens, ne correspond pas au rapport de forces que nous connaissons. »

     Sur le projet de la France insoumise et sa stratégie 
    « On devrait plus porter l’alternative : si on avait un mot en -isme à défendre aujourd’hui, je pense qu’on devrait défendre l’écosocialisme. C’est une contribution que je compte apporter dans nos débats. On peut le faire à partir de la France insoumise. »
    « N’importons pas la conflictualité du “eux” et du “nous” [dans notre famille politique]. »
    « Je lis ce que les gens proposent en terme de stratégie : tout le monde propose un mouvement citoyen. Personne ne défend le cartel des partis (…). Est-ce qu’à partir de là on ne peut pas s’entendre ? »
    « Jean-Luc Mélenchon a justement - et c’est pour ça, qu’à mon sens, il reste la personne ad hoc pour incarner une fonction tribunicienne dans les moins à venir - réussi à incarner les deux : la vague dégagiste, qui pour l’instant va plus vers le Rassemblement national et l’abstention, et un projet en positif qui réponde aux aspirations du peuple de gauche. »

     Sur les municipales 2020 
    « On va s’allier, y compris avec Anne Hidalgo, alors même qu’elle vient de décider de budgets plus austères que ne le demande le gouvernement ? »
    « Je ne crois pas que la réunification de cartels de partis permette de persuader des centaines de milliers de citoyens de s’impliquer dans la politique. »
    « Notre problématique, c’est de créer les conditions pour gouverner ce pays et ça ne passe pas par des recettes anciennes. »

     Sur Jean-Luc Mélenchon 
    « Le discours de Mélenchon à l’Assemblée [à la réponse au discours de politique générale du Premier ministre] n’est pas un discours de quelqu’un qui est en retraite. »
    « Je souhaite que Mélenchon reste au premier plan et au premier rang. »
    « Je pense que Mélenchon reste notre meilleur atout pour créer les conditions qu’on gouverne ce pays. »
    « Je souhaite qu’on préserve Jean-Luc Mélenchon. Et quand je dis qu’on le préserve, c’est aussi un message que je voudrais passer : les attaques que nous avons subies n’ont pas été innocentes et on ne nous a pas beaucoup défendus. »

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