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Des sans-papiers "gilets noirs" ont occupé le Panthéon pour réclamer leur régularisation
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Les manifestants demandaient une réponse rapide du premier ministre ainsi que la régularisation des membres du collectif.
Environ 700 sans-papiers, membres du collectif des « gilets noirs », manifestaient au cœur du Panthéon vendredi 12 juillet afin d’obtenir des « papiers et des logements pour tous », d’après des vidéos diffusées sur Twitter par plusieurs comptes militants. Lassés de la lourdeur administrative, ils refusaient de négocier avec les préfectures et s’adressaient directement à Matignon.
Ce lieu emblématique de la République française a été évacué dans le calme vers 16 h 45 par une sortie située à l’arrière du bâtiment, ont constaté des journalistes de l’AFP sur place. Les occupants ont ensuite patienté à l’extérieur, encadrés par les forces de l’ordre, en scandant notamment « gilets noirs, gilets noirs » et « Qu’est-ce qu’on veut ? Des papiers ! ».
Cette opération était organisée conjointement par les « gilets noirs », dont 34 foyers de sans-papiers d’Île-de-France sont membres, le collectif La Chapelle debout ! et l’association Droit devant. Dans un communiqué, le collectif explique cette manifestation dans un tel lieu : « On est des sans-papiers, des sans-voix, des sans-visages pour la République française. On vient sur la tombe de vos grands hommes pour dénoncer vos profanations. »
Ils dénoncent un système qui « crée des sans-papiers » et promettent de rester « jusqu’à ce que le dernier d’entre nous ait des papiers et pour que celles et ceux qui viendront après aient la liberté de rester ».
Ils ont reçu le soutien d’Eric Coquerel, député de La France insoumise, qui a relayé leur action sur Twitter, et celui d’Esther Benbassa, sénatrice EELV de Paris, qui s’est rendue sur place.
Une succession d’actions
Les « gilets noirs » ont déjà manifesté pour que leurs revendications soient entendues. Mi-juin, plus de 300 sans-papiers avaient investi le groupe de restauration collective Elior situé à la Défense pour dénoncer leur « business », qui serait notamment basé sur l’embauche de sans-papiers « non déclarés ».
En mai, ils s’en sont pris à l’aéroport de Roissy. Des centaines de sans-papiers avaient envahi le terminal 2F pour dénoncer « la collaboration d’Air France » dans les expulsions qu’ils considèrent comme des « déportations ».
Fin janvier, ils s’étaient rassemblés devant la Préfecture de police de Paris pour demander leur régularisation.




