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Washington-Londres : rien de va plus ?
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
https://aplutsoc.org/2019/07/14/washington-londres-rien-de-va-plus/
Sans vouloir nous vanter, il nous semble bien avoir été les seuls à signaler l’évènement important que fut la mise à l’écart par les États-Unis, au Conseil de sécurité de l’ONU, d’une résolution britannique sur la Libye qui touchait un peu le général Haftar.
Depuis, les médias ont fait largement part de la «crise» suscitée par la «révélation» des mails de l’ambassadeur britannique à Washington, Kim Darroch, dans lesquels il rend compte à son ministère de la situation à la Maison blanche dans des termes calamiteux pour Trump, termes («inepte», «instable», «incompétent», «unique dans son dysfonctionnement», «Nous ne pensons pas vraiment que cette administration va devenir substantiellement plus normale, moins dysfonctionnelle, moins imprévisible, moins divisée, moins maladroite et inepte diplomatiquement») qui, n’en doutons pas, doivent se retrouver dans tous les mails de tous les ambassadeurs de tous les pays.
Kim Darroch a dû démissionner, provoquant une épreuve de force entre Theresa May qui, juste avant de partir, voudrait le remplacer pour bloquer la possibilité offerte à son successeur probable, Boris Johnson, de nommer par exemple … Nigel Farage.
Entre l’épisode peu commenté du Conseil de sécurité et l’épisode très commenté de l’ambassadeur, s’est déroulé le 4 juillet. Trump a voulu un défilé militaire à Washington, ce qui n’est pas dans la coutume US, paraît-il pour faire comme Macron et les présidents français avec le 14 juillet. Et il a fait à cette occasion un discours sur la guerre d’indépendance américaine. Contre les anglais. En signalant qu’en ce temps là, l’Amérique avait réuni des troupes qui auraient réussi à «prendre le contrôle des aéroports». En ce temps-là : 1775 …
Les membres du parti conservateur britannique s’apprêtent donc à élire un Boris Johnson en toute connaissance de cause. Récemment, les voisins de son appartement ont alerté la police car sa compagne criait (très fort) et le traitait d’enfant gâté aviné. L’enregistrement de Steve Bannon lui écrivant ses discours a été divulgué. Bref, c’est Trump qui s’apprête à nommer Boris Johnson au 10, Downing street. Le Brexit débouche sur la réduction du Royaume-Uni au rôle de carpette de bas étage, et certainement sur ce qui s’apparente à tout sauf de la souveraineté.
L’affaissement spectaculaire de ce qui fut un jour (qui avait duré longtemps, plus longtemps que la suprématie nord-américaine !) la première puissance impérialiste du monde, prépare des explosions.
13-07-2019.




