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Au Chili, le président Pinera recule face aux manifestants
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Le président Sebastian Pinera a annoncé samedi soir qu'il gelait la hausse du prix du titre de transport à l'origine de la mobilisation. Trois personnes sont mortes dans la nuit de samedi à dimanche dans l'incendie d'un supermarché saccagé.
Il a fini par céder. Le président du Chili Sebastian Pinera a déclaré samedi 19 octobre qu'il allait annuler la hausse du prix du titre de transport qui a provoqué, dès son annonce le 6 octobre, un vaste mouvement de contestation dans le pays.
Dans une allocution télévisée, le président de centre-droit a dit avoir écouté "avec humilité" la "voix de mes compatriotes" et la grogne à l'égard du coût élevé de la vie. Il a annoncé la mise en place d'un groupe de travail chargé de répondre aux inquiétudes des manifestants.
De son côté, l'armée chilienne a décrété l'imposition d'un couvre-feu à Santiago, la capitale, à partir de 22 heures samedi jusqu'à 7 heures dimanche matin.
Trois morts dans l'incendie d'un supermarché
Mais cela n'a pas empêché les émeutes. Dans la nuit, trois personnes sont mortes dans l'incendie d'un supermarché qui a été saccagé à Santiago, ont annoncé les autorités de la capitale chilienne.
"Trois personnes sont décédées dans un incendie dans un supermarché. Deux ont été brûlées et la troisième a été transportée dans un état grave dans un hôpital où elle est décédée", a déclaré à la presse la maire de la ville, Karla Rubilar.
Un peu plus tôt, samedi, des heurts entre contestataires et forces de l'ordre avaient eu lieu, sur fond d'actes de vandalisme, de pillage et d'incendies en différents points de la capitale, alors que, par ailleurs, des milliers de personnes ont défilé dans les rues de Santiago et se sont rassemblées sur des places publiques.
Des incidents ont aussi émaillé dans la ville portuaire de Valparaiso, où siège le Congrès, et à Concepcion, dans le sud du pays.
La décision de déployer l'armée à Santiago, où l'état d'urgence avait été déclaré samedi matin, a provoqué un vif émoi dans un pays toujours marqué par la dictature militaire d'Augusto Pinochet entre 1973 et 1990.




