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L’UNSA SNCF tente de saboter la grève, mais la résistance s’organise
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La direction de l'UNSA poignarde les grévistes.
Mais la résistance s'organise au sein même de l'UNSA contre cette trahison. Par exemple l'UNSA traction PSE a déclaré qu'il n'y aura pas de trêve.
Ou encore :
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Le secrétaire général de l'Unsa, Laurent Escure, a indiqué que le bureau fédéral du syndicat appelait à une "pause" dans le mouvement de grève à la SNCF. De son côté, le leader de la CGT, Philippe Martinez, a annoncé une nouvelle journée de mobilisation le 9 janvier.
Après une réunion avec le Premier ministre, le secrétaire général de l'Unsa Laurent Escure a annoncé que "le bureau fédéral de l'Unsa ferroviaire a décidé de prendre acte des avancées" obtenues et en conséquence appelle "à une pause du mouvement de grève à la SNCF". Cette pause est décidée "pour les vacances scolaires", a précisé à l'AFP le secrétaire général de l'Unsa ferroviaire, Didier Mathis.
"Sur les transitions sectorielles notamment, on a eu la confirmation d'une garantie offerte sur le contrat social et moral, notamment du secteur des transports publics", a expliqué Laurent Escure.
Dans un communiqué, l'Unsa ferroviaire explique décider cette pause "dans un souci de dialogue social et de continuité du service public", après avoir "constaté une position d'ouverture de la part du gouvernement qui propose, pour la première fois, des avancées notables". Mais "en fonction de l'issue des prochaines négociations, l'Unsa ferroviaire n'hésitera pas à remobiliser", ajoute le syndicat. Pour rappel, le syndicat représente 7,5% des conducteurs à la SNCF.
Toujours un "point dur" pour Laurent Berger
Pour sa part, le secrétaire général de la CFDT, Laurent Berger, a estimé qu'il y avait "toujours un point dur" dans la discussion sur la réforme des retraites, "la recherche de l'équilibre à court terme" à travers la mise en oeuvre d'un âge pivot dès 2022.
"On a senti une ouverture, il faut le dire, de la part du Premier ministre" Edouard Philippe, a cependant indiqué le dirigeant du premier syndicat français, saluant un "climat constructif". Laurent Berger a également évoqué de nouvelles réunions début janvier avec le gouvernement.
La CGT poursuit la grève
De son côté, la CGT-Cheminots a appelé à poursuivre la grève. "La grève continue" et "deux actions sont programmées: le Noël des grévistes et des rassemblements le 28 décembre", a annoncé Laurent Brun, secrétaire général de la CGT-Cheminots.
À la sortie de la réunion à Matignon, le numéro un de la CGT Philippe Martinez a également appelé à une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle le 9 janvier.
"Le Premier ministre est attaché à l'équilibre du système" de retraites, "de ce point de vue-là il n'y a pas eu de nouveauté", a regretté le dirigeant syndical. "La CGT évidemment ne partage pas ce projet, donc au nom de l'intersyndicale (CGT, FO, CFE-CGC, Solidaires, FSU), je peux vous annoncer qu'une prochaine journée interprofessionnelle d'action aura lieu le 9 janvier prochain", a-t-il ajouté. "La seule chose de concrète, c'est que le Premier ministre n'a pas entendu la rue", a-t-il encore regretté.
Enfin, SUD-Rail, troisième syndicat, a annoncé qu'il allait entretenir le mouvement avant les temps forts de la rentrée", a indiqué Erik Meyer, secrétaire fédéral.




