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Manif anti-pass sanitaire: plus de 2.000 personnes mobilisées à Chambéry et Annecy
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Plus de 1.500 personnes à Chambéry et plus d'un millier à Annecy ont manifesté ce mercredi dans les rues pour protester contre les annonces du chef de l'Etat sur la vaccination et le pass sanitaire.

Plusieurs centaines de manifestants anti-pass sanitaire mobilisés à Chambéry. © Radio France - Jonathan Landais
Soignants, aides à domicile, enseignants, restaurateurs, retraités, gilets jaunes... plusieurs centaines de personnes ont manifesté ce mercredi après-midi dans les rues de Chambéry et d'Annecy, sous les parapluies, pour protester contre les annonces du chef de l'Etat sur la vaccination et le pass sanitaire. Ils étaient plus de 1.500 à Chambéry et environ un millier à Annecy.
On nous a imposé un vaccin qui n'est pas encore accepté sur le marché
"Je suis venue comme citoyenne rejoindre des personnes qui veulent défendre leurs libertés, la liberté de leur corps, la liberté de se soigner comme on l'entend, parce que le vaccin ne soigne pas", a déclaré une manifestante, retraitée de l'éducation, pancarte sur le dos. "On nous a imposé un vaccin qui n'est pas encore accepté sur le marché, il est sous mise conditionnelle, et les fabricants de vaccins n'assurent pas les conséquences à venir", a-t-elle estimé.
On nous impose la vaccination obligatoire pour les soignants, ça c'est vraiment très très dur
"Je viens manifester mon mécontentement sur ce pass sanitaire qui nous est imposé pour aller dans tous les lieux culturels sur la vaccination obligatoire pour les professions de santé", a expliqué cette autre manifestante, chirurgien-dentiste en libéral, présente dans le cortège. "On prend déjà plein de mesures au niveau de notre travail pour protéger les personnes sensibles, et on nous impose encore ça en plus, et ça, c'est vraiment très très dur".
Selon l'avant-projet de loi incorporant les nouvelles dispositions annoncées par Emmanuel Macron, les établissements qui manqueraient aux futures obligations de contrôle du pass sanitaire seront passibles d'une amende allant jusqu'à 45.000 euros et d'un an de prison.
Les manifestants arboraient plusieurs pancartes. © Radio France - Jonathan Landais




