Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Faut-il nationaliser l’économie pour sortir du capitalisme ? (24/04)
- Intervention de Frédéric Vuillaume lors de la première journée du congrès confédéral FO (23/04)
- Portugal. La droite vise à affaiblir la législation du travail. (23/04)
- Israël et les États-Unis mènent une guerre contre le développement de l’Iran (23/04)
- Hongrie : aux origines économiques de la défaite d’Orbán (23/04)
- Les Écologistes : une fronde interne contre la candidature de Marine Tondelier à la présidentielle (23/04)
- Communisme et salaire chez Bernard Friot (21/04)
- Inventer des vies désirables. Entretien avec Séverin Muller (21/04)
- Un stade technofasciste du capitalisme numérique ? (21/04)
- EXCLUSIVITÉ QG : "Le système Macron : perversion et évaporation de millions" (21/04)
- Appel des 30 ans d’Acrimed : Transformer les médias, une urgence démocratique ! (20/04)
- "QUELQUE CHOSE DE GROS SE PRÉPARE AVEC LA FINANCE" - Frédéric Lordon (19/04)
- IA : une nouvelle étape de la lutte des classes ? (18/04)
- "Une civilisation va mourir ce soir" – Trump, instrument et produit du chaos mondial (17/04)
- Nommer la France qui apparaît (17/04)
- Décès de Roger Establet (17/04)
- L’Ecole face aux logiques du capitalisme (17/04)
- Conférence de Jean-Luc Mélenchon sur le moment politique (17/04)
- Lettre d’Engels à Conrad Schmidt (16/04)
- Douze observations sur le référendum italien et la victoire du Non (16/04)
- Choc pétrolier d’Ormuz : vers un séisme économique mondial inédit ? (15/04)
- La gauche française et le fédéralisme en Syrie (15/04)
- Carburants, loi Yadan, 1er mai : Manuel Bompard, invité de Public Sénat ! (15/04)
- Mobilisation contre la loi Yadan dans les universités et répression (14/04)
- AUX ORIGINES DU RACISME MODERNE par Florence GAUTHIER, historienne des Révolutions de France et de Saint-Domingue/Haïti (14/04)
Liens
Vaccination obligatoire contre le Covid-19 : 130 000 soignants n’ont toujours reçu aucune dose
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Au moins 160 000 professionnels de santé se sont tout de même fait vacciner une première fois depuis la mi-septembre, selon la Direction générale de santé, qui estime à 15 000 le nombre de professionnels soumis à l’obligation vaccinale qui ont été suspendus.

Un mois après l’entrée en vigueur de l’obligation vaccinale contre le Covid-19 des soignants, combien résistent encore à la piqûre ? Une « proportion non négligeable de professionnels ayant été initialement suspendus régularise finalement leur situation vaccinale », indiquait au Parisien le ministère de la Santé lundi. Relancée pour avoir des chiffres plus précis, la Direction générale de la santé nous a répondu ce mardi.
Juste avant le début de cette obligation vaccinale pour 2,2 millions de professionnels de santé (selon les chiffres de la MACSF), le 15 septembre, 262 000 exerçant en établissement sanitaire et médico-social et 26 400 libéraux n’avaient encore reçu aucune dose de vaccin et risquaient donc la suspension. Trois semaines plus tard, au 6 octobre, ils n’étaient plus que 129 000 au total.
« Seulement » 15 000 suspensions
Ainsi, au moins 160 000 professionnels de santé se sont fait vacciner une première fois depuis la mi-septembre. Et ce nombre a certainement encore augmenté depuis le 6 octobre. Mais on ne sait pas combien, parmi eux, ont été vaccinés juste avant la date butoir du 15 septembre (les données datent précisément du 11 septembre pour les professionnels en établissement sanitaire et médico-social et du 13 septembre pour les libéraux). Ni, parmi ceux vaccinés après le 15 septembre, combien avaient été suspendus avant de prendre cette décision de se faire vacciner.
Quoi qu’il en soit, au 6 octobre, il restait donc près de 130 000 professionnels de santé pas encore du tout vaccinés. Pourtant, le nombre de suspensions est estimé à seulement 15 000 ces derniers jours par le ministère de la Santé. Ceci signifie qu’une part importante de non vaccinés n’a pas encore été sanctionnée. Parmi les raisons possibles, on peut penser à une « tolérance » de la part de l’établissement ou que la personne s’est mise en congés ou qu’elle a obtenu un arrêt de travail.
« Hors congés maternité et arrêts pour longue maladie, l’absentéisme a augmenté de 2 points par rapport à la même période de l’an dernier (à l’Assistance publique - Hôpitaux de Paris) », nous indiquait vendredi Rémi Salomon, président de la commission médicale d’établissement de l’AP-HP. Quant au directeur général de l’Assurance maladie, Thomas Fatôme, il a indiqué sur France Info que 39 médecins faisaient l’objet d’investigations car ils étaient soupçonnés d’avoir délivré des arrêts de travail « de complaisance ».




