Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- "Dans la police, on ne balance pas" : Valentin Gendrot raconte son infiltration (06/10)
- Provocation à l’université : des CRS envahissent la Sorbonne (05/10)
- France Info "peine à entendre" les revendications des lycéens (05/10)
- A France Télévisions, la colère de journalistes sur la couverture du mouvement lycéen (05/10)
- Mathilde Panot sur France Info lundi matin (05/10)
- "Vous condamnez les violences ??" - La grosse semaine de Pierre-Emmanuel Barré (05/10)
- Syndicat de la magistrature : Cessons de réprimer la jeunesse pour la faire taire (04/10)
- Jean-Yves Bériou nous a quittés… (04/10)
- Appel aux juifs·ves de France - 2027, quelle place pour nous ? (04/10)
- Appel de la Coordination lycéenne Paris - Banlieue (04/10)
- À Nantes, le mouvement lycéen n’est pas seul : maintenir la pression, éviter la répression (03/10)
- Décès du fondateur d’Acrimed, Henri Maler (03/10)
- Mélenchon: Le 6 octobre avec et en protection de la jeunesse (03/10)
- La FCPE appelle à manifester mardi 6 octobre avec les lycéens et profs (03/10)
- Le mouvement ne faiblit pas, la répression est totalement inédite (03/10)
- Le mouvement lycéen est quatre fois plus populaire que Macron (03/10)
- Belfort : le policier «lynché» avait-il essayé de noyer un lycéen ? (03/10)
- Un prof dénonce le comportement de la police (03/10)
- Plus de 300 communistes signent une tribune pour se rassembler autour de la candidature de Mélenchon (03/10)
- Communiqué des enseignants des lycées de Marseille (03/10)
- Appel unitaire intersyndical pour la mobilisation du 6 octobre (02/10)
- Au JT de France 2 : poubelles brûlées partout, revendications des lycéens nulle part (02/10)
- Palestine : à France Info TV, la fabrique d’un verrouillage éditorial (02/10)
- Communiqué des personnels du lycée Joliot Curie de Nanterre (02/10)
- LFI, le parti-plateforme et la lutte pour l’émancipation en France (02/10)
Liens
La Gauche Républicaine et Socialiste (de Maurel et Lienemann) soutient Montebourg
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La "Gauche républicaine et socialiste" est issu d'un ancien courant de gauche du parti socialiste qui s'était rapproché de la France insoumise. Aux élections européennes de 2019, Emmanuel Maurel, principal dirigeant de ce groupe, avait été élu au parlement européen sur les listes de la France insoumise.
Chantre d'un "nouveau front populaire", la GRS rallie Montebourg qui se veut au delà de la droite et de la gauche, hostile à la réduction du temps de travail, et pour la défense du patronat patriote (souvenons nous que Montebourg est lui-même un patron...). Il défend une ligne "universaliste" qui ignore l'islamophobie. Il tape à bras raccourcis sur Mélenchon.

C’est un choix logique et cohérent. Un choix qui s’impose au regard des enjeux actuels.
La crise sanitaire a mis en lumière l’absurdité et l’inefficacité d’un système fondé sur le libre-échange généralisé, l’austérité budgétaire, l’affaiblissement de l’État et la course au moins disant social. Elle a aussi discrédité des dirigeants qui, aveuglés par leur dogmatisme, ont laissé faire, voire encouragé, les délocalisations industrielles et la casse des services publics.
Macron est de ceux-là. Que restera-t-il de son quinquennat ? Un grand mouvement social, celui des Gilets Jaunes, provoqué par une des mesures iniques qui ont fait la marque de fabrique de ce gouvernement. Le grand désarroi des enseignants, des chercheurs, des personnels des hôpitaux face à la dégradation de ces services publics. La gestion calamiteuse à grand coups d’improvisations, de la crise du Covid, qui a exacerbé l’angoisse des Français. Une pratique solitaire du pouvoir. Une série de mesures en faveur des plus riches au moment où le pays tout entier devait son salut aux travailleurs de l’ombre, mal payés et mal considérés. Les classes populaires ont été largement sacrifiées, méprisées, parfois même matraquées, sous ce quinquennat. 2022 doit permettre le retour de la France populaire.
Pour nous, cela passe par une politique de redressement républicain.Démondialisation, promotion du « made in France », retour de l’État dans la vie économique et sociale, augmentation massive des bas salaires, transition écologique et objectif zéro pétrole, égalité territoriale, défense de la laïcité, 6ème République : les priorités politiques d’Arnaud Montebourg sont les nôtres.
La faiblesse actuelle de la gauche n’est pas une fatalité. En renouant avec l’esprit de conquête républicaine, avec le volontarisme politique, avec le respect de la souveraineté populaire, nous pouvons démentir les prévisions les plus sombres.
Ce soutien à notre candidat n’implique pas de renoncer à l’ambition unitaire qui toujours été la nôtre. Lors de la création de la GRS en 2019, nous en appelions à la construction d’un « nouveau Front populaire » fédérant toutes les composantes de la gauche et de l’écologie et à l’élaboration d’un pacte législatif entre elles. Cet objectif reste pertinent si l’on veut faire échec au macronisme et affronter une extrême droite menaçante.
Dans ces temps confus et incertains, l’essentiel est de savoir pour qui on se bat, et où l’on veut aller. Pour les militants de la gauche républicaine, il n’y a rien de plus exaltant que de se consacrer au redressement de la France. Avec Arnaud Montebourg, nous pouvons y contribuer.
Une conférence de presse, diffusée en ligne et en direct sur la page facebook de la GRS, depuis le siège du parti au 3 avenue de Corbera à Paris (12e arrondissement), se tiendra aujourd’hui à 19h30 en présence d’Arnaud Montebourg.




