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Palestine : « Biden représente une continuité avec les politiques de Trump »
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.

Retour sur la visite du président des États-Unis Joe Biden dans les territoires palestiniens la semaine dernière.
Lors d’une conférence de presse à Bethléem, Biden a réaffirmé la position officielle des États-Unis en faveur de la solution à deux États – une proposition qui, selon les PalestinienEs et les groupes de défense des droits, est morte depuis des années, car Israël continue de construire des colonies illégalement dans le territoire occupé et de modifier les faits sur le terrain. Il a affirmé que « le peuple palestinien mérite un État indépendant, souverain, viable et contigu », mais que « la situation n’est pas mûre » pour la reprise des pourparlers de paix.
Le président n’a pas parlé de l’expansion continue des colonies israéliennes, qui sont illégales au regard du droit international et considérées par les PalestinienEs comme l’un des principaux obstacles à la création d’un État palestinien viable. « Il n’a pas non plus mentionné Jérusalem-Est comme capitale de la solution à deux États, ce qui est également un recul », explique l’analyste palestinien Jamal Abu Khater.
Des mesures de « confiance »
Biden a terminé son voyage à Bethléem par une visite de l’église de la Nativité, que les chrétiens considèrent comme le lieu de naissance de Jésus, avant de se rendre en Arabie saoudite. Plus tôt dans la journée, Biden s’est rendu à l’hôpital Augusta Victoria de Jérusalem où il a annoncé une aide de 100 millions de dollars aux hôpitaux de Jérusalem-Est.
Durant son mandat, Donald Trump avait réduit de 25 millions de dollars le financement étatsunien de ces hôpitaux dans le cadre de sa politique plus large de réduction de l’aide américaine au gouvernement palestinien et à des agences comme l’UNRWA.
Le financement de l’hôpital fait partie d’une annonce plus large de « mesures de confiance » par les États-Unis dans le but de renforcer la position de l’Autorité palestinienne (AP). Les États-Unis ont annoncé jeudi dernier un soutien total de 316 millions de dollars aux PalestinienEs, la majorité (201 millions de dollars) allant à l’UNRWA, qui fournit une aide humanitaire à des millions de réfugiéEs palestiniens.
La dernière tranche d’argent promise à l’UNRWA porte le soutien total de l’administration Biden à l’organisation à 618 millions de dollars depuis le début de l’année 2021 – un soulagement financier bien nécessaire pour l’agence, qui a subi un énorme coup lorsque Trump a réduit les financements pendant sa présidence.
Une autre tranche de 15 millions de dollars d’aide humanitaire sera fournie pour faire face à l’insécurité alimentaire et à d’autres problèmes en Cisjordanie et à Gaza, et une autre tranche de sept millions de dollars de subventions pour des programmes qui « encouragent la collaboration et les échanges israélo-palestiniens. »
Les États-Unis ont également annoncé qu’Israël, qui contrôle les réseaux de télécommunications palestiniens, permettra aux PalestinienEs de se connecter en 4G d’ici la fin de l’année prochaine et s’efforcera de « faciliter l’accès » au pont Allenby, la frontière terrestre que des millions de PalestinienEs sont contraints d’emprunter pour passer en Jordanie, car il leur est interdit de passer par l’aéroport Ben-Gourion de Tel Aviv.
Ces mesures nécessitent toutefois un suivi israélien, et de nombreux PalestinienEs sont à la fois sceptiques et critiques. « Biden représente une continuité avec les politiques de Trump, en particulier sur Jérusalem », explique Abu Khater. Une voie alternative à la politique étrangère américaine dans la région serait « de mettre fin à toute complicité avec les crimes qu’Israël continue de commettre et de cesser de traiter Israël comme si c’était un État au-dessus des lois. »
Traduction J.S.
Version intégrale (en anglais) sur mondoweiss.net




