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"J’ai peut-être été trop rapide" : les regrets de Mélenchon sur la Nupes
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
« J’ai peut-être été trop rapide » : les regrets de Jean-Luc Mélenchon sur la Nupes - Gala
Au sortir d'une élection présidentielle décevante pour la gauche, la Nouvelle union populaire, écologique et sociale (Nupes) est apparue comme une lueur d'espoir. Avec 131 députés élus à l'Assemblée nationale, la coalition a réussi son pari. Mais cela n'empêche pas Jean-Luc Mélenchon d'avoir quelques regrets...
De la présidentielle de 2017 à celle de 2022, la “tortue sagace” a patiemment tracé sa route, en prenant le soin de réunir dans le même camp les jeunes politiques les plus prometteurs. Mais au soir du premier tour de sa troisième course pour l'Élysée, 10 avril dernier, cela n'a pas suffit à Jean-Luc Mélenchon pour atteindre le second tour. De l'échec de ses collègues socialistes, communistes et écologistes, l'insoumis en chef a su tirer profit pour former la Nouvelle union populaire, écologique et sociale (Nupes). D'abord fière et soudée, cette coalition a su séduire les électeurs. Puis, une fois la porte du Palais Bourbon franchie, des tensions ont rejailli. Jean-Luc Mélenchon n'y est pas étranger et regrette : “J'ai peut-être été trop rapide”, concèdera-t-il après avoir constaté les réactions de ses alliés face à sa proposition, contraire au pacte ratifié par les différents partis de la Nupes, de groupe unique à l'Assemblée.
Aujourd'hui, l'alliance à gauche subsiste mais chacun vote en son âme et conscience. Il est néanmoins indéniable que les insoumis, plus nombreux, pèsent davantage dans la vie parlementaire. Si l'on entend des députés s'exprimer sur cette aile de l'hémicycle, ce sont en effet plus souvent des Rachel Kéké, Clémentine Autain, Mathilde Panot ou Adrien Quatennens et Louis Boyard que des écologistes, des communistes ou des socialistes. Le pari est donc bien gagné pour les troupes de Jean-Luc Mélenchon.
Olivier Faure, le plus insoumis des socialistes
Heureusement pour le parti d'Anne Hidalgo, dont le score catastrophique à la présidentielle n'a pas fini de faire parler au Conseil de Paris, Olivier Faure maintient la barre et sauve l'honneur. Depuis quelques semaines, le premier secrétaire du Parti socialiste semble en effet renaître de ses cendres pour défendre les valeurs et idées de son camp. Mais pour certains anciens du PS, cette volonté d'exister de nouveau dans l'arène politique – et qui en a marqué plus d'un lors de son intervention musclée à l'Assemblée – a encore tout à voir avec La France insoumise.
Selon Stéphane Le Foll notamment, Olivier Faure copierait le comportement – souvent jugé agressif – des héritiers de Jean-Luc Mélenchon pour trouver sa place à l'Assemblée. Si il y a une part de vérité dans cette remarque, on ne peut ignorer que cette stratégie porte ses fruits. Effacé pendant le premier quinquennat d'Emmanuel Macron, le patron du PS est aujourd'hui au coeur des discussions à gauche et joue un rôle d'importance dans les débats de l'Assemblée. Les premiers à s'en satisfaire sont d'ailleurs les insoumis. “Il faut qu'il arrête d'être aussi bon, sinon les gens vont commencer à adhérer au PS...”, a même noté avec humour Gérard Miller dans L'Obs du 28 juillet.




