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Die Linke renoue avec les mobilisations sociales
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Die Linke renoue avec les mobilisations sociales (editoweb.eu)
Plus de 5000 personnes sont descendues dans les rues de Leipzig lundi soir contre la hausse des prix qui frappe durement l'Allemagne.
Article et traduction Nico Maury

Le rassemblement contre la politique économique du gouvernement fédéral, que Die Linke a organisé lundi soir à Leipzig (ex-RDA), n'a pas été un triomphe. Mais elle n'était pas non plus un échec. Environ 5 000 personnes étaient là, c'est beaucoup pour un parti parlementaire qui a abandonné la « rue » comme force organisatrice et qui connait une crise profonde.
Die Linke avait appelé à un rassemblement sur l'Augustusplatz et plusieurs personnalités étaient présentes : Martin Schirdewan, coprésident de Die Linke, Amira Mohamed Ali, coprésidente du groupe parlementaire du Bundestag, le député de Leipzig au Bundestag Sören Pellmann et l'ancien dirigeant de Die Linke, Gregor Gysi.
Dans son allocution, Gregor Gysi s'en est pris au gouvernement : "Le gouvernement fédéral est vraiment débordé. Ils n'arrivent plus à gérer la situation". Die Linke se bat pour que la surtaxe sur le gaz ne soit pas adoptée, que les prix de l'énergie soient plafonnés, qu'un impôt sur les gros profits soit établi, et que la TVA sur les aliments de base soit supprimée.
Sören Pellmann, le député de Leipzig, à l'initiative de la mobilisation, parle d'un succès. "C'était bruyant, c'était coloré, c'était aussi un signe clair contre la droite".

Die Linke va tenter de maintenir les mobilisations dans les semaines à venir pour retrouver sa position dans ce qui fut sa base électorale. L'objectif est de reconquérir le terrain perdu, notamment dans les régions rurales et dans les petites villes d'ex-RDA, et ainsi affaiblir l'extrême-droite (AfD).
Une autre manifestation, qui a rassemblé 1000 personnes, organisée par l'extrême droite, rassemblant l'AfD, des négationnistes, des néonazis et autres déchets, s'est déroulée de l'autre côté de l'Augustusplatz. Ils ont tenté de récupérer la mobilisation de Die Linke. Gregor Gysi a expliqué : "Nous n'avons rien à voir avec ces salauds de droite".
Quelques affrontements ont éclaté en marge des rassemblements.




