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Interview d’Olivier Mateu dans la Marseillaise
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La Marseillaise : Quelle est votre réaction après le rejet du rapport d’activité ?
Olivier Mateu : Le fait que les congressistes aient rejeté le bilan d’activité de la direction sortante est un premier fait historique. Et je pense qu’il est salutaire pour la CGT. Je salue cette décision et elle honore toute la CGT. C’est une reprise en main par les syndicats de leur organisation. La confédération, c’est les syndicats qui la font. Ils ont envoyé un signe clair : ils sont décidés à ne pas continuer dans une voie qui a mis la CGT en grande difficulté. Ils demandent de l’unité, de la dynamique, de l’action et de la clarté. Du reste, c’est un congrès vivant, passionné, comme ça l’a toujours été dans la CGT. Enfin il y a des débats.
Votre candidature est d’autant plus d’actualité ?
O.M. : Au début du congrès, la direction confédérale a tenté d’imposer un règlement intérieur qui verrouillait le congrès dès le premier jour, notamment au niveau des candidatures. Le congrès a rejeté ce règlement. Les congressistes auront la possibilité de mettre le nom qu’ils souhaitent sur la liste de la direction confédérale. Moi je fais confiance aux délégués, ils sont mandatés par les syndicats et respectueux des mandats donnés.
Vous avez fait la proposition d’un co-secrétariat à Céline Verzeletti, pourquoi ?
O.M. : Cette proposition vient de la nécessité de s’unir, pour faire en sorte qu’on avance le plus rassemblés possible, en envoyant les signaux nécessaires pour montrer que personne ne sera mis de côté. Cela fait trois semaines que la proposition a été faite mais je ne l’ai rendue publique que ce mercredi. Pour l’instant, je n’ai pas de réponse. Et quand on propose, c’est celui qui reçoit la proposition qui décide.
Pourquoi ne pas faire cette proposition à Marie Buisson ?
O.M. : Car avec Céline Verzeletti, on considère qu’il y a matière à s’entendre sur des questions de fond. Marie Buisson a assumé, et c’est tout à son honneur, d’être dans la continuité et l’amplification de la démarche portée par la direction confédérale sortante. Celle-là même qui a été sanctionnée par les délégués. De fait, les délégués n’attendent pas qu’on reparte dans les mêmes dispositions à la sortie du congrès.
Certains dénoncent une guerre de personnes, de pouvoir, que leur répondez-vous ?
O.M. : Je leur réponds que ce n’est absolument pas le cas. On s’est gardés éloignés de tout cela. La proposition de candidature a été accompagnée d’un certain nombre de productions écrites qui matérialisent nos propositions et la ligne que l’on entend porter. Ceux qui veulent en rester à des questions de personnes sont ceux qui ne veulent pas avancer politiquement. Et c’est dommage pour l’organisation.
La CGT va ressortir grandie du congrès ou en crise ?
O.M. : À partir du moment où on donne la main aux syndicats, il n’y a pas de raison que la CGT ne s’en sorte pas. Tous les dirigeants ne sont qu’au service des organisations, en tout cas, ils doivent l’être. La première réaction de Philippe Martinez, après le rejet de son bilan, a été de dire qu’il y avait deux CGT, qu’elle était coupée en deux. Moi je ne souscris pas du tout à cela. Un secrétaire général qui part en disant « j’ai coupé mon organisation en deux », normalement, il n’a plus de voix au chapitre.




