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IL EST TEMPS
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Éditorial du 29 mars 2023 – IL EST TEMPS. – Arguments pour la lutte sociale (aplutsoc.org)

Macron est là, face au peuple, dressé contre les droits sociaux et contre la démocratie. Darmanin a monté une meurtrière provocation à Sainte-Soline et prétend maintenant dissoudre une organisation (les Soulèvements de la terre). Deux jeunes sont dans le coma, on a un pouce arraché, on a un œil crevé, des gardes à vue sans motif par centaines, des coups …
Ils sont illégitimes, ils sont minoritaires, ils frappent, est-ce que ça ne suffit pas comme ça ?
Pour le retrait du projet contre nos retraites, contre Macron et le monde de répression et de barbarie qu’il annonce, n’est-il pas temps de monter tous ensemble à Paris, vers l’Élysée ?
Le moment n’est pas à quémander une « trêve », une « pause » ou un « sursis », ou à se rendre à un rendez-vous de « concertation » avec Mme Borne, même en disant que c’est pour parler des 64 ans (et le reste de la loi : les 43 annuités ? la casse des régimes dits spéciaux ?).
Macron, acculé, ne peut et ne veut faire aucune pause. Il ne peut même pas prendre le risque de dissoudre, il finirait de tout perdre. Seule ligne : casse sociale et répression, droit devant.
10 jours, 10 journées de mobilisation, toutes massives, des salaires amputés déjà par 10 jours et souvent plus. N’est-il pas temps ?
Le congrès de la CGT se tient à Clermont-Ferrand. Il intéresse tout le mouvement ouvrier. C’est un congrès agité. Mais s’il appelait à monter à Paris, vers l’Élysée, il entraînerait toutes et tous !
Beaucoup – et aussi à ce congrès – parlent non plus seulement de « grève reconductible », mais de grève générale. Mais la grève générale, c’est contre le pouvoir et c’est pour gagner. C’est en donnant le signal de l’affrontement central qu’on lui ouvre la voie.
Le Conseil constitutionnel pond son verdict vers le 14 avril, dit-on. Il a tous les éléments de droit pour invalider toute la procédure macronienne, tout le monde le sait. Qui peut croire un instant que ses critères seront purement juridiques ?
Ses décisions dépendront de l’affrontement alors même que Macron au sommet, des millions en bas, ont engagé l’affrontement. Affrontement contre Macron, contre le régime, pour nos retraites, pour la démocratie, pour la jeunesse, pour l’avenir.
L’intersyndicale appelle le jeudi 6 avril. Alors, si on montait tous en masse à Paris, vers l’Élysée, le Samedi 8 avril ? N’est-il pas temps ?




