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Sophie Binet apporte son soutien à Ruth Elkrief : une capitulation face à une campagne réactionnaire
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Au micro de France Info ce mardi, la secrétaire générale de la CGT a apporté son soutien à Ruth Elkrief et condamné, comme le SNJ-CGT, le tweet de Mélenchon. Une position par laquelle le syndicat de journalistes et la confédération joignent leur voix à une campagne réactionnaire.

Ces derniers jours, Jean-Luc Mélenchon fait l’objet d’une campagne réactionnaire après un tweet dénonçant les questions très orientées de l’éditocrate Ruth Elkrief. Placement symbolique de la journaliste sous protection policière par Darmanin, attaques du gouvernement et de la droite, et insultes de Gérard Larcher ce mercredi matin, demandant à Jean-Luc Mélenchon de « fermer sa gueule », les coups pleuvent contre la figure de la gauche institutionnelle dans le cadre d’une véritable campagne d’intimidation.
Dans ce contexte, interrogée par France Info sur la polémique ce mardi, Sophie Binet a choisi d’apporter sa pierre à l’édifice des attaques. Elle a notamment rappelé que « le syndicat des journalistes de la CGT (SNJ-CGT) a condamné ce tweet » avant de surenchérir à l’évocation du placement, très politique, de la journaliste de LCI sous protection policière : « Je suis très choquée de ce qui lui arrive, très solidaire. Et c’est pour ça que le syndicat des journalistes de la CGT a tout de suite réagi pour condamner et pour la défendre. »
A l’heure où la classe politique et les médias font feu de tout bois pour criminaliser le soutien à la Palestine, de la France Insoumise à Révolution Permanente en passant par le NPA, attaqués en justice ou menacés de procès, mais également syndicale, à l’image de l’interpellation chez lui du secrétaire de l’UD CGT 59 pour son soutien à la Palestine, ces expressions apportent de l’eau au moulin d’une offensive entièrement réactionnaire. Un aveuglement qui conduit à se placer en soutien à une des éditorialistes bourgeoise et anti-ouvrière les plus visibles à la télévision française, qui a pu longuement répondre à la critique qui lui était adressée, à la fois sur LCI et dans un éditorial publié dans Le Point.
Plutôt que plier face à de telles attaques, les organisations du mouvement ouvrier doivent au contraire prendre leurs responsabilités face à la répression qui se durcit dans le pays, s’attaquant de façon de plus en plus systématique au droit de manifester, de se réunir mais aussi d’exprimer une parole contestataire. A l’heure d’une offensive sur de nombreux fronts, de la loi immigration à la répression du soutien à la Palestine, en passant par les nouvelles offensives anti-sociales du gouvernement ou les attaques de l’extrême-droite, il est inacceptable de céder aux indignations très orientées du gouvernement et de la droite. L’urgence devrait plutôt être de dénoncer ces offensives en série, mais aussi de construire une riposte dans la rue, en toute indépendance du régime.




