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Pérou : La gauche sera bien présente au 2ème tour de la présidentielle
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
La fille de l’ancien président Alberto Fujimori est arrivée en tête du premier tour en avril avec 17,1 % des voix, suivie de M. Sanchez, avec 12 %, a détaillé le Jury national des élections (JNE) après avoir terminé le dépouillement officiel du scrutin chaotique du 12 avril.
Les candidats « qui ont obtenu les deux plus hautes majorités relatives » sont Keiko Fujimori et Roberto Sanchez, a déclaré le président du JNE, Roberto Burneo, lors d’une conférence de presse. L’ultraconservateur Rafael Lopez Aliaga, arrivé en troisième position avec 11,9 %, n’a été devancé par M. Sanchez que de 21 209 voix.
« Aujourd’hui, la stabilité économique, la démocratie, la liberté d’entreprendre et de travailler sont menacées (…) Je vous invite à transformer la peur et la déception en action et en espoir », a réagi Keiko Fujimori, 50 ans, dimanche face à la presse. Il s’agira de sa quatrième tentative d’accéder à la présidence.
Pour Roberto Sanchez, 57 ans, il s’agit en revanche de la première candidature. « Nous devons vaincre la mafia corrompue qui gouverne aujourd’hui le Pérou. A bas le pacte mafieux ! A bas le gouvernement corrompu ! A bas le fujimorisme ! », a-t-il lancé devant des centaines de partisans lors d’un meeting, dimanche à Lima.
Prison requise contre le candidat de gauche
M. Sanchez est actuellement empêtré dans des démêlés judiciaires. Le parquet a requis cinq ans et quatre mois de prison à son encontre pour avoir, selon l’accusation, fourni de fausses informations aux autorités électorales.
L’élection se déroule dans un contexte de grave instabilité politique : depuis 2016 le pays a connu huit présidents – alors que le mandat est de cinq ans non renouvelable. La plupart ont été destitués ou ont démissionné avant de subir le même sort en raison d’affaires de corruption. Le pays est, en outre, frappé par une grave crise sécuritaire liée à l’essor du crime organisé.
Le premier tour a été marqué par des retards dans la distribution du matériel électoral à Lima, ce qui a obligé les autorités à rouvrir certains bureaux de vote le lendemain. La mission d’observation électorale de l’Union européenne a évoqué de « graves défaillances », mais a affirmé n’avoir relevé « aucune preuve objective » de fraude.
La campagne pour le second tour s’annonce très polarisée, similaire en cela au duel de 2021 entre Keiko Fujimori et le président de gauche destitué Pedro Castillo (juillet 2021-décembre 2022).




