Agenda militant
Ailleurs sur le Web
![S’abonner au flux RSS [RSS]](images/rss.jpg)
- Bonne nouvelle : malgré le bourrage de crâne militariste européen, le service militaire fait flop (14/08)
- Tout le monde déteste l’algorithme (14/08)
- L’étrange disparition de l’extrême gauche française (14/08)
- Les spécificités du capitalisme français avec le collectif "Réalité" (14/08)
- Circulation monétaire communiste (12/08)
- Lordon : Mathieu Pigasse porte beau (11/08)
- Alain Lipietz : Pour une théorie marxiste du salaire des footballeurs (11/08)
- Dérèglement climatique, incendies, présidentielle... Le "8h30 franceinfo" d’Alma Dufour (11/08)
- Les leçons stratégiques de la non-affaire Barbara Butch (10/08)
- La climatisation, une solution court-termiste et inégalitaire face à l’urgence climatique (09/08)
- Concert interrompu de Barbara Butch : un emballement médiatique hors norme (07/08)
- “Cachez ce drapeau que je ne saurais voir” : quand la Palestine gâche les vacances de touristes suédois (07/08)
- Michel Piron, Marc Dorcel, Xavier Niel… Portraits de ces pornographes en col blanc (06/08)
- L’ARCOM rappelle à l’ordre BFM sur ses mensonges anti-LFI (06/08)
- France, le grand déclassement économique en Europe ? (06/08)
- Hiroshima et Nagasaki : l’horreur humaine de la bombe atomique (06/08)
- L’État et la révolution citoyenne : le nouveau livre de l’Institut La Boétie ! (05/08)
- Michigan : Le progressiste Abdul El-Sayed gagne la primaire démocrate (05/08)
- 30 % des personnes tuées lors du génocide de Gaza étaient des enfants, selon une commission de l’ONU (04/08)
- Pourquoi il faut désobéir à l’UE en cas de victoire de la gauche (03/08)
- Lordon : Défoncer la finance néolibérale : innover sans les "marchés", ou l’IA autrement (03/08)
- Le néofascisme, un capitalisme d’État d’urgence ? [Podcast] (03/08)
- VERS UNE NOUVELLE GUERRE MONDIALE ? POURQUOI TRUMP LACHE POUTINE | PASCAL BONIFACE (03/08)
- Votre indifférence ne sauvera pas la Palestine (02/08)
- La France sous les flammes : la faillite criminelle du néolibéralisme (01/08)
Liens
Manif CGT devant un Leclerc: Poutou frappé par des vigiles
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
BORDEAUX, 10 oct 2013 (AFP) - L'ex-candidat à la présidentielle du NPA Philippe Poutou, qui a depuis repris sa casquette de militant CGT, a été frappé mercredi par les vigiles d'un supermarché de Bordeaux où il cherchait à s'introduire avec d'autres syndicalistes pour contester deux licenciements, a-t-il rapporté jeudi à l'AFP.
La scène, devant un supermarché Leclerc situé dans le quartier des Chartrons à Bordeaux, où l'on voit tomber PhilippePoutou, a été photographiée par le journal Sud Ouest, qui la rapporte dans son édition de jeudi et évoque "un coup de poing".
"Nous avons mené une action de solidarité avec deux salariés Leclerc licenciés", a raconté M. Poutou à l'AFP, en expliquant que dans un premier temps, une cinquantaine de militants s'étaient rassemblés devant le supermarché et avaient distribué des tracts.
Ensuite, toujours selon lui, les militants ont voulu rentrer dans le supermarché pour expliquer leur point de vue aux clients, à qui des responsables du magasin avaient également distribué des tracts.
C'est alors que cinq vigiles leur ont barré la route. "J'ai eu un coup au visage et il y en a un qui m'a jeté à terre, mais je m'en sors bien", a déclaré Philippe Poutou.
La direction du magasin, contactée par l'AFP, s'est refusée à tout commentaire, précisant simplement qu'une plainte visant la CGT serait déposée, sans en préciser les motifs.
La police et le parquet de Bordeaux, également contactés, n'avaient reçu aucune plainte en début d'après-midi.
Selon M. Poutou, le syndicat entendait protester contre deux licenciements de syndiqués, celui d'une femme de 62 ans à qui il est reproché de ne pas avoir rempli les objectifs de travail qui lui étaient fixés et d'avoir "mangé une fraise" prise dans le rayon des fruits frais, et celui d'un autre employé, âgé d'une quarantaine d'années, à qui il était reproché d'avoir "mal parlé d'un supérieur hiérarchique" à un autre salarié, selon la CGT.




