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Grève surprise de Lufthansa à Roissy
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
BOBIGNY, 26 déc 2013 (AFP) - L'ensemble des vols Lufthansa prévus ce jeudi à l'aéroport de Roissy ont été annulés en raison d'un débrayage massif des salariés, qui protestent contre un plan social prévoyant des suppressions de postes, a-t-on appris de sources concordantes.
"Il n'y a plus personne, tous les salariés sont malades. De ce fait, tous les vols de la journée -onze au départ de Roissy et onze à l'arrivée- ont été annulés", a déclaré à l'AFP un porte-parole d'Aéroports de Paris (ADP), précisant qu'environ 1.300 passagers étaient touchés.
Dans un communiqué, l'intersyndicale CFDT, CFTC, Unsa et CGE-CGC a fait part jeudi matin du "malaise général au sein de Lufthansa à Roissy-Charles-de-Gaulle".
Depuis l'annonce du plan social, qui prévoit la suppression de 199 postes en France, soit 75% des effectifs, les salariés sont "fatigués, déprimés, on tourne à plus de 20% de sous-effectif du fait des arrêts maladie", a dit à l'AFP Franck Bonot (Unsa).
Jeudi matin, "le personnel était en fort sous-effectif" et "l'absence de cadres" pour gérer cette situation a été la "goutte d'eau", relate-t-il. Selon lui, 11 salariés seulement étaient présents, sur une vingtaine, et les cadres "partis pour les fêtes".
Ce mouvement est une "sorte de débrayage", précise-t-il, "un effet domino d'initiatives personnelles".
Aéroports de Paris a dépêché "des agents commerciaux aux comptoirs et dans la zone de Lufthansa pour guider les passagers" et va publier un message annonçant les annulations sur son site, a précisé la source d'ADP.
Selon elle, un responsable de la compagnie allemande basé à Francfort doit arriver vers 13H00 à l'aéroport de Roissy.
De son côté, la direction de Lufthansa en France n'était pas joignable jeudi matin.
Pour redresser sa rentabilité et financer le renouvellement de sa flotte, Lufthansa a engagé en 2012 une cure d'austérité prévoyant la suppression de 3.500 postes dans le monde.
Alors que le processus de consultation sur le plan social doit, selon M. Bonot, s'achever début février, "il n'y a toujours pas eu de vraie négociation sur le contenu du plan, zéro avancée".
"Les réunions se tiennent sans ordre du jour et procès verbaux, ce processus, c'est de l'habillage", estime-t-il.
Au mois de novembre, plusieurs vols Lufthansa en partance et à destination de Roissy-Charles-de-Gaulle avaient été annulés en raison d'une grève des agents d'escale qui dénonçaient "le blocage du dialogue social".
"Il n'y a plus personne, tous les salariés sont malades. De ce fait, tous les vols de la journée -onze au départ de Roissy et onze à l'arrivée- ont été annulés", a déclaré à l'AFP un porte-parole d'Aéroports de Paris (ADP), précisant qu'environ 1.300 passagers étaient touchés.
Dans un communiqué, l'intersyndicale CFDT, CFTC, Unsa et CGE-CGC a fait part jeudi matin du "malaise général au sein de Lufthansa à Roissy-Charles-de-Gaulle".
Depuis l'annonce du plan social, qui prévoit la suppression de 199 postes en France, soit 75% des effectifs, les salariés sont "fatigués, déprimés, on tourne à plus de 20% de sous-effectif du fait des arrêts maladie", a dit à l'AFP Franck Bonot (Unsa).
Jeudi matin, "le personnel était en fort sous-effectif" et "l'absence de cadres" pour gérer cette situation a été la "goutte d'eau", relate-t-il. Selon lui, 11 salariés seulement étaient présents, sur une vingtaine, et les cadres "partis pour les fêtes".
Ce mouvement est une "sorte de débrayage", précise-t-il, "un effet domino d'initiatives personnelles".
Aéroports de Paris a dépêché "des agents commerciaux aux comptoirs et dans la zone de Lufthansa pour guider les passagers" et va publier un message annonçant les annulations sur son site, a précisé la source d'ADP.
Selon elle, un responsable de la compagnie allemande basé à Francfort doit arriver vers 13H00 à l'aéroport de Roissy.
De son côté, la direction de Lufthansa en France n'était pas joignable jeudi matin.
Pour redresser sa rentabilité et financer le renouvellement de sa flotte, Lufthansa a engagé en 2012 une cure d'austérité prévoyant la suppression de 3.500 postes dans le monde.
Alors que le processus de consultation sur le plan social doit, selon M. Bonot, s'achever début février, "il n'y a toujours pas eu de vraie négociation sur le contenu du plan, zéro avancée".
"Les réunions se tiennent sans ordre du jour et procès verbaux, ce processus, c'est de l'habillage", estime-t-il.
Au mois de novembre, plusieurs vols Lufthansa en partance et à destination de Roissy-Charles-de-Gaulle avaient été annulés en raison d'une grève des agents d'escale qui dénonçaient "le blocage du dialogue social".




