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Fin de la grève à Libération, nouvelle AG le 12 février
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
PARIS, 07 fév 2014 (AFP) - Après un mouvement de grève de 24 heures pour réclamer le départ des dirigeants et la non parution du journal vendredi, les salariés de Libération ont décidé de reprendre le travail "dans l'attente d'une nouvelle assemblée générale" le mercredi 12 février, selon le site du quotidien.
"Après une reprise du dialogue avec la direction ce vendredi matin, les salariés ont décidé de reprendre le travail dans l'attente d'une nouvelle assemblée générale prévue mercredi 12 février", explique le texte intitulé "A nos lecteurs".
"Les salariés et leurs représentants s'exprimeront longuement dans les pages du journal du samedi 8 février et sur le site dès vendredi soir, expliquant les raisons de ce mouvement et la crise que traverse actuellement Libération", précisent les représentants du personnel.
Une nouvelle réunion entre les représentants du personnel et François Moulias, membre du directoire du journal, doit avoir lieu mardi, suivie d'une assemblée générale, mercredi, et d'un conseil de surveillance, jeudi.
Libération n'est pas paru vendredi: les salariés du journal ont voté la grève pour 24 heures jeudi soir pour réclamer à nouveau le départ des dirigeants Philippe Nicolas et Nicolas Demorand.
Sur les 276 inscrits et 224 votants, 143 ont voté pour la grève et 75 contre, a indiqué à l'AFP Fatima Brahmi, déléguée syndicale CGT du journal.
"Le directoire de Libération prend acte de la grève votée par les salariés. Les membres du directoire, Nicolas Demorand, Philippe Nicolas et François Moulias, en accord avec les actionnaires, travaillent à des solutions destinées à assurer la pérennité de l'entreprise. Plusieurs pistes sont à l'étude qui s'inscrivent dans un plan de développement et une vision stratégique à long terme de l'entreprise", avait réagi le directoire dans une déclaration transmise à l'AFP.
Libération (290 salariés), aux ventes en chute libre et financièrement en péril, cherche de nouveaux investisseurs, ses actionnaires actuels - les hommes d'affaires Bruno Ledoux, Édouard de Rothschild et le groupe italien Ersel - refusant de remettre de l'argent.
Nommé membre du directoire mi-janvier par les actionnaires, l'homme d'affaires François Moulias, artisan du plan d'économies qui demande aux salariés d'accepter des baisses volontaires de salaires, avait assuré mi-janvier que le nom de nouveaux investisseurs seraient connus dans les deux mois.




