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Grève à la SNCF: 46% d’intentions recueillies (direction)
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
PARIS, 10 juin 2014 (AFP) - Le mouvement de grève lancé par deux syndicats de la SNCF à compter de mercredi sera "important", plus de quatre cheminots sur dix (46%) soumis à l'obligation de se déclarer ayant prévenu qu'ils cesseraient le travail, a annoncé mardi la SNCF.
"Le nombre de grévistes sera important, notamment chez les contrôleurs et conducteurs", a déclaré le DRH du groupe SNCF François Nogué lors d'un point presse depuis le centre de contrôle du groupe, au siège de l'entreprise à Saint-Denis.
Au vu des déclarations d'intentions déposées 48 heures à l'avance, "nous avons 46% d'intentions globalement" et "55% pour les personnels roulants", a indiqué le responsable.
Trois catégories de personnels (conducteurs, contrôleurs et agents chargés de la circulation) sont obligées de se déclarer à l'avance.
Ce mouvement lancé par la CGT et Sud-Rail, respectivement premier et troisième syndicat, s'annonce "à mi-chemin" des deux précédents: "en retrait" vis-à-vis de la grève de juin 2013 (52% d'intentions déposées suite à l'appel de l'ensemble des syndicats) mais "plus importante que celle de décembre" (CGT, Unsa et Sud), de "dix points", a observé M. Nogué.
FO et First, non représentatifs, se sont joints au mouvement qui prendra effet mardi à 19H00 et sera reconductible par période de 24 heures.
La SNCF affirme avoir déployé un dispositif "assez exceptionnel" d'information sur le plan de circulation.
"La situation en Ile-de-France va être rude pour nos voyageurs", a prévenu Bénédicte Tilloy, directrice générale SNCF transilien. Sur le réseau Paris-Nord et Paris-Est, 70% des conducteurs ont affiché l'intention de faire grève.
La SNCF a lancé deux numéros verts (0805 70 08 05 pour l'Ile-de-France et 0805 90 36 35 pour les grandes lignes). Plus d'un million de SMS ont été adressés aux clients TER. En outre, 500 volontaires seront présents dans les gares pour aider les voyageurs et "en Ile-de-France, 250 volontaires supplémentaires mobilisés".
M. Nogué a dit une nouvelle fois "regretter" le préavis déposé par les deux organisations, qui contestent le projet de réforme ferroviaire, dont l'examen doit débuter le 17 juin à l'Assemblée.
"Le gouvernement n'a pas caché que le texte du projet de loi avait vocation à évoluer", les deux autres syndicats représentatifs, l'Unsa et la CFDT, jouent elles "la carte du dialogue" pour le faire amender, a-t-il dit.
Lors d'une conférence de presse commune mardi matin, la CGT et Sud-Rail ont redit que le projet de loi, qui prévoit de regrouper la SNCF et Réseau ferré de France (RFF), le gestionnaire du réseau, ne leur "convient pas".
Pour eux, il ne va pas assez loin dans la réunification des deux entreprises, séparées en 1997.
Le gouvernement doit "laisser le temps du dialogue", a estimé Thierry Nier (CGT) en plaidant pour "un report de l'examen du texte" ou sa "substitution" par le "projet ficelé" par les syndicats CGT, Sud et Unsa.




