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USA: 33 villes interdisent de nourrir les sans abris à titre personnel
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
Plus de trente villes américaines tentent de résoudre le problème des personnes sans-abri en interdisant de nourrir, de leur propre initiative, les personnes dans le besoin dans les lieux publics.
La Coalition Nationale pour les Personnes Sans-Abri (NCH) est en train d’élaborer avec le canal NBC un rapport sur une question pressante. Récemment, un couple de la ville de Daytona Beach en Floride a été condamné à payer une amende pour ne pas avoir respecté ces règles.
Il est compliqué de quantifier le nombre de personnes sans-abri, même si, selon les chiffres de NCS, en janvier 2012, 633 782 personnes ont passé la nuit dans la rue le même jour ; un chiffre similaire aux années précédentes. « On peut voir des personnes sans domicile dans les centres villes américains », rapporte l’un des dirigeants de la NCH, Michael Stoops, cité par la NBC. « Et les autorités des villes estiment qu’en privant ces populations de nourriture, elles s’en iront », affirme-t-il, en ajoutant qu’en réalité, cela ne se passe pas de cette façon.
Un des arguments des autorités de Daytona Beach est que la ville compte sur les programmes centralisés pour les nécessiteux, et que, à cause des individus qui partagent de la nourriture de leur propre initiative, les personnes dans le besoin s’éloignent de ces programmes. Parallèlement, elles soutiennent que les mendiants abîment les parcs et les lieux publics où ils sont alimentés, et qu’ils inquiètent les visiteurs.
Robert Marbut, consultant engagé par de nombreuses villes pour résoudre le problème, croit que la solution réside dans le dialogue. La nature du phénomène des personnes sans domicile fixe est complexe et se base sur au moins trois piliers : le manque d’emploi, la santé mentale et les addictions chroniques. D’après lui, une personne n’obtiendra pas un emploi par le simple fait qu’on lui donne de la nourriture ou des vêtements.
Cela ne veut pas dire que ceux qui interdisent aux citadins de partager leur repas aient raison, même si dans ces arguments se trouvent un peu de vérité. « Il n’y a aucune réussite dans le fait d’arrêter dans les rues les prêtres, des pasteurs et des imams », affirme-t-il, mais il insiste sur le fait que les bienfaiteurs doivent coopérer, sous la régulation des autorités, au lieu d’agir à titre personnel.




