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Cheminots et intermittents rassemblés devant le siège du PS dans le Nord
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
LILLE, 18 juin 2014 (AFP) - Environ 200 cheminots et intermittents du spectacle étaient rassemblés mercredi matin devant le siège de la Fédération PS du Nord, à Lille, illustrant une "convergence des luttes" contre la "précarisation" de leurs emplois, a constaté une journaliste de l'AFP.
Les cheminots, à l'appel de la CGT et de Sud-Rail, en grève depuis une semaine contre le projet de réforme ferroviaire, et les intermittents, "en lutte depuis quatre mois", manifestaient dans le calme, alors qu'une délégation était reçue par un représentant de la Fédération socialiste en milieu de matinée.
"On essaye de mettre un petit peu la pression au PS car c'est en ce moment que nos chers députés se penchent sur la réforme ferroviaire. On va se mobiliser jusqu'au bout contre la précarisation de la SNCF", a déclaré à l'AFP Romain Vermersch, du syndicat Sud-Rail Hellemmes.
Les revendications des intermittents et des cheminots "se rejoignent beaucoup. Le gouvernement rejette tout en bloc. On aimerait que la colère monte chez la populace, les usagers sont concernés aussi. Quand les spectacles vont augmenter, quand les prix des billets vont augmenter, ce sera trop tard", a poursuivi le syndicaliste.
"On ne fait pas ça pour notre petit cul (...). La convergence des luttes des cheminots et des intermittents est une évidence. Ce qui nous réunit, c'est notre avenir, contre l'envie de faire un avenir où nos emplois deviennent précaires, où le régime social devient précaire", a renchéri Camille, un des membres du collectif des Interluttants 59/62.
"On est en lutte depuis quatre mois, on n'a jamais été entendus. Aujourd'hui, il y a un mécontentement global de tous les travailleurs en lutte en France", a-t-il ajouté, devant une banderole en noir proclamant: "La précarité nous concerne tous".
Mardi, cheminots et intermittents ont occupé le hall de la mairie (socialiste) de Lille pendant une heure, après un rassemblement devant la gare Lille-Flandres.
Des intermittents du spectacle occupent également, depuis mardi après-midi, la DRAC (Direction régionale des affaires culturelles), à Lille, et 25 y ont passé la nuit, selon le collectif.




