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Leurs patrons ont vidé l’entreprise pendant le week-end
Ces articles de la rubrique « Ailleurs sur le web » sont publiés à titre d'information et n'engagent pas la Tendance CLAIRE.
En prenant leur service, lundi 4 août 2014, les salariés d’une entreprise de transport implantée près du Havre ont trouvé des locaux vides. Leurs patrons sont injoignables.
5/08/2014, 76Actu
Une mauvaise surprise attendait les salariés d’une entreprise située à Oudalle, près du Havre. Lundi 4 août 2014, au petit matin, en prenant leur service, ces employés de l’entreprise Agence générale de transport (AGT) ont fait une découverte quelque peu déconcertante : leurs bureaux et entrepôts ont été vidés pendant le week-end. Les dirigeants de l’entreprise, injoignables, l’auraient déménagée, prétendent les salariés.
Personne, et surtout, plus rien !
Sur la douzaine de camions habituellement stationnés devant le bâtiment, il n’en reste que quatre. Entre désarroi et incompréhension, ce sont des salariés abasourdis qui ont passé la journée dans ces centaines de mètres carrés vides.
Personne ne nous a prévenus. Tous les salariés sont arrivés ce matin pour travailler et les locaux étaient vidés. Les dirigeants ont tout pris. Ils sont venus récupérer les écrans d’ordinateurs, les tours, des dossiers, les TV… Quant aux camions, il n’en reste même pas la moitié. Pour ceux qui restent, les factures de locations sont impayées », lance un des salariés de l’entreprise, qui n’a pas encore perçu son salaire pour le mois de juillet.
Une employée des services administratifs d’AGT, elle aussi, est sous le choc : « J’ai essayé de joindre par téléphone le directeur exécutif, afin de savoir si je devais rentrer de vacances, pour donner les feuilles de salaire. Sans réponse, je suis revenue au bureau ce matin : il n’y avait personne, et surtout, plus rien ! »
DES SIGNES AVANT COUREURS
Selon les salariés, l’entreprise serait en crise depuis le mois de février 2014. Les dirigeants auraient même demandé à leurs employés de « faire un sacrifice de 400 euros » sur leur salaire afin de les aider à affronter ces moments difficiles pour l’entreprise. Les deux entrepreneurs étaient, selon les salariés, absents depuis quelque temps : « On ne les voyait plus, et puis, quand ils étaient là, ils nous ignoraient », précise un des salariés. Des tensions étaient apparues entre les employés et leur patron. Nous avons tenter de joindre les dirigeants dans les trois sites AGT de Normandie, en vain.
La vidéo de France 3 Haute-Normandie :
http://www.youtube.com/watch?v=azn97POXCUs Un précédent en Seine-Maritime
Une affaire qui n’est pas sans rappeler l’histoire vécue par les salariés de Palace Parfums, à Saint-Nicolas-d’Aliermont, près de Dieppe. Au lendemain du nouvel an, le 3 janvier 2003, les salariées (pour la plupart, des femmes) trouvent porte close. Machines et stocks ont été déménagés lors des quelques jours de congés, pendant les fêtes. Il aura fallu huit ans pour que les « patrons voyous » (termes utilisés pour la première fois par François Fillon, alors ministre des Affaires sociales) soient condamnés. En 2009, la Cour d’Appel de Rouen avait condamné les deux patrons de Palace Parfums à quinze mois de prison et 50 000 euros d’amende. À la fin du mois de décembre 2010, le conseil de Prud’hommes de Dieppe avait accordé aux salariés 10 000 euros d’indemnisation en moyenne.





